Un nouvel ouvrage de Richard Langston retrace l’histoire du groupe The Clean, pionniers de la scène indie néo-zélandaise dont l’influence a durablement marqué le rock indépendant mondial.
Fondée en 1978 à Dunedin, en Nouvelle-Zélande, la formation — composée des frères Hamish et David Kilgour ainsi que de Peter Gutteridge — a instauré un esprit « lo-fi » et DIY (do-it-yourself). Leur approche novatrice a ouvert la voie à un chapitre majeur de la musique néo-zélandaise.
Le style du groupe, puisant ses racines dans le post-punk, l’univers du Velvet Underground et la psychédélie de la côte ouest, a exercé une influence déterminante sur des formations américaines telles que Pavement, Yo La Tengo et Guided by Voices.
L’aventure a véritablement pris son envol en 1981 avec la sortie de leur premier single, Tally Ho, publié sous le label Flying Nun Records. Ce premier enregistrement, produit pour la somme modique de 50 NZ$ (dollars néo-zélandais), a symbolisé l’émergence d’un renouveau musical dans le pays.