Publié le 2025-10-15 11:54:00. À mesure que l’automne s’installe et que les températures baissent, de nouvelles habitudes de consommation de boissons peuvent paradoxalement aggraver la fatigue et les maux de tête. Une hydratation insuffisante et un excès de caféine figurent parmi les coupables souvent négligés.
- La déshydratation, même légère, est un facteur déclencheur dans 20 % des maux de tête.
- La consommation excessive de caféine, fréquente en automne pour lutter contre la fatigue, peut augmenter le risque de maux de tête chez les personnes sensibles.
Avec le passage à des températures plus fraîches en automne, il est fréquent de voir notre consommation d’eau diminuer. Cette baisse d’apport hydrique peut mener à une déshydratation, un état où le corps manque d’eau. Ce manque d’eau a des répercussions directes : le volume de liquide dans les tissus autour du cerveau et dans la circulation sanguine diminue. Cette tension peut irriter les membranes cérébrales et rendre les nerfs plus sensibles, provoquant ainsi des maux de tête.
Pour contrer ce risque, il est conseillé de veiller à un apport hydrique suffisant, en visant 2 à 3 litres d’eau par jour. Cette simple mesure peut significativement réduire la fréquence des céphalées liées à la déshydratation.
Parallèlement, la période automnale, marquée par des journées plus courtes et une sensation accrue de fatigue, pousse nombre d’entre nous à se tourner vers les boissons contenant de la caféine, comme le café et le thé, pour retrouver énergie et vivacité d’esprit.
Cependant, la caféine, étant un stimulant du système nerveux central, peut avoir l’effet inverse chez certaines personnes. Une surstimulation du système nerveux peut augmenter le risque de maux de tête de 10 à 15 % chez les individus sensibles. Il est recommandé de ne pas dépasser un apport quotidien d’environ 300 mg de caféine, ce qui correspond globalement à 3 à 4 tasses de café.