Home Économie Le « plan contre-intuitif » de la CIA a déclenché la suspension d’urgence des voyages aux États-Unis par le PCC et une « panique apocalyptique » au sein du système (photo) Université du Zhejiang | Restrictions à la sortie | Panique au sein du système | Isolement | Mode temps de guerre | Hu Liren | Commentaire actuel | Chen Jing

Le « plan contre-intuitif » de la CIA a déclenché la suspension d’urgence des voyages aux États-Unis par le PCC et une « panique apocalyptique » au sein du système (photo) Université du Zhejiang | Restrictions à la sortie | Panique au sein du système | Isolement | Mode temps de guerre | Hu Liren | Commentaire actuel | Chen Jing

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Publié le 17 février 2026 18h15. La publication d’une nouvelle vidéo de recrutement par la CIA ciblant des responsables du Parti communiste chinois suscite une réaction inhabituelle de Pékin, qui semble renforcer le contrôle des départs à l’étranger, notamment des étudiants et des fonctionnaires, alimentant des craintes de fermeture du pays.

  • La CIA a diffusé une troisième vidéo de recrutement ciblant des responsables du Parti communiste chinois.
  • Une université chinoise de premier plan, l’Université du Zhejiang, aurait suspendu tous les programmes d’échange d’étudiants aux États-Unis, remboursant les frais déjà engagés.
  • Des mesures de contrôle accrues sont signalées aux frontières chinoises, ciblant les fonctionnaires et les cadres, dans le cadre d’une lutte contre la corruption qui pourrait masquer une volonté de prévenir les fuites d’informations et de contrôler les avoirs.

La réponse de Pékin à la nouvelle vidéo de la CIA, qui met en scène des officiers chinois et suggère une préparation à un conflit militaire, semble aller au-delà d’une simple posture défensive. Des internautes chinois ont révélé qu’une université de catégorie « 985 » (les universités les plus prestigieuses de Chine) dans la province du Zhejiang a soudainement annoncé la suspension de tous ses programmes d’échange d’étudiants aux États-Unis, invoquant une « situation grave concernant les voyages aux États-Unis ». L’université s’est engagée à rembourser intégralement les billets d’avion et les frais d’hôtel non remboursables.

Bien que l’avis ne mentionne pas explicitement le nom de l’établissement, les internautes ont rapidement identifié l’ Université du Zhejiang comme étant concernée. La panique s’est emparée des forums en ligne, avec des inquiétudes croissantes quant à l’avenir des échanges universitaires et des études à l’étranger. Des témoignages font état de l’annulation de bourses complètes, suscitant la crainte d’une fermeture généralisée des opportunités d’études à l’étranger.

Cette situation est perçue par certains observateurs comme un « effet Prison A », une réaction excessive aux offensives des services de renseignement américains. Ils craignent que ces mesures ne soient le prélude à une politique d’isolement, rappelant les périodes de fermeture du pays dans l’histoire chinoise. La phrase de la vidéo de la CIA,

« Ces gens qui n’ont pas connu la guerre ont hâte que nous rejoignions le champ de bataille. »

CIA

, est interprétée comme un signal d’une possible préparation militaire de Pékin, notamment concernant Taïwan ou la mer de Chine méridionale.

Parallèlement à la suspension des programmes d’échange, des informations font état d’un contrôle renforcé des frontières ciblant les fonctionnaires et les cadres. L’ancien entrepreneur de Shanghai, Hu Liren, a révélé lors d’une diffusion en direct que les douanes chinoises effectuent désormais des vérifications d’empreintes digitales systématiques, croisant les données avec les bases de données des services de sécurité et des organisations publiques. Tout fonctionnaire identifié est immédiatement intercepté, sous prétexte de lutte contre la corruption, mais avec des soupçons de volonté de confisquer des avoirs et d’empêcher les fuites d’informations.

Selon Hu Liren, les douanes chinoises appliquent désormais un principe de « tuer mille par erreur plutôt que d’en laisser échapper un ». Il estime que les avoirs confisqués aux fonctionnaires sanctionnés l’année dernière atteignent 1 500 milliards de yuans (environ 210 milliards d’euros), qui seraient détournés vers un fonds commun contrôlé par la famille Xi. Face à cette situation, de nombreux fonctionnaires chinois tentent de quitter le pays, en particulier vers les pays d’Asie du Sud-Est, comme la Thaïlande et le Cambodge, en profitant des dernières opportunités d’investissement et de retraite.

L’augmentation de 30 à 50 % du nombre de demandes de voyage vers l’Asie du Sud-Est témoigne de cette « mentalité apocalyptique ». Des communautés chinoises se forment rapidement dans ces pays, composées de personnes cherchant à se mettre à l’abri avant une éventuelle fermeture complète des frontières. La situation actuelle est perçue comme un passage rapide à un « mode fermé en temps de guerre », avec des conséquences potentiellement graves pour la liberté de mouvement et l’accès à l’information.

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