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Sri Lanka Révoque des avantages à vie pour les anciens présidents, signalant un changement de culture politique
Le Parlement du Sri Lanka a récemment voté pour mettre fin aux avantages financés par l’État pour les anciens présidents, une décision historique qui reflète l’insatisfaction croissante du public à l’égard du fardeau financier de soutenir les anciens leaders et une poussée plus large de responsabilité dans le système politique du pays. Cette décision a un impact sur des chiffres comme l’ancien président Mahinda Rajapaksa, les obligeant à renoncer aux résidences officielles et à d’autres privilèges fournis par l’État. https://www.reuters.com/world/asia-pacific/sri-laka-parliament-votes-end-predential-perks-2024-01-24/
Contexte: Une histoire des avantages présidentiels
Pendant des décennies, les présidents sri-lankais ont droit à une gamme d’avantages après avoir quitté ses fonctions, notamment:
* Résidences officielles: Propriétés publiques à Colombo et autres villes clés.
* Véhicules: Une flotte de véhicules et une piscine de conducteur dédiée.
* Sécurité: Détails de sécurité en cours, assez souvent de taille significative.
* Personnel: Une suite de membres du personnel, y compris des assistants personnels et des travailleurs domestiques, financés par l’État.
* Pensions et allocations: Avantages de retraite généreux et diverses allocations.
Ces avantages ont été une source de critiques publiques, en particulier pendant les périodes de difficultés économiques. Les critiques soutiennent que le coût du maintien de ces avantages exerce une pression indue sur les ressources publiques, en particulier lorsqu’une partie importante de la population lutte contre les nécessités de base.https://www.aljazeera.com/news/2024/1/25/Sri-Lanka-end-Lifelong-perks-for-former-Presidents
Le vote parlementaire et ses implications
Le vote au Parlement, tenu le 24 janvier 2024, a été massivement en faveur de la suppression de ces avantages à vie. La législation vise à réduire les dépenses publiques et à démontrer un engagement envers la responsabilité fiscale. Plus précisément, les nouvelles règles obligent les anciens présidents à quitter les résidences officielles et à limiter le nombre de membres du personnel et de véhicules qu’ils peuvent conserver aux frais de l’État.
La décision est particulièrement importante étant donné la récente crise économique que Sri Lanka a été confrontée en 2022, ce qui a conduit à des manifestations généralisées et à des bouleversements politiques. La crise a souligné l’extravagance perçue de l’élite politique et a alimenté les appels à une plus grande responsabilité. https://www.bbc.com/news/world-asia-67844499
Individus clés touchés
Bien que plusieurs anciens présidents soient touchés, la figure la plus importante est Mahinda Rajapaksa, qui a été présidente de 2005 à 2015. Rajapaksa, une figure très influente de la politique sri-lankaise, a déjà commencé à annuler sa résidence officielle de Colombo. Sa famille a été au centre de nombreuses controverses concernant l’utilisation des ressources de l’État.
Les autres anciens présidents touchés par les modifications comprennent:
* Chargeation complète (1994-2005)
* FromHorusu Swis (2015-2019)
* Gotabaya Rajapaksa (2019-2022) – qui a fui le pays pendant la crise de 2022.
Réaction du public et analyse politique
Le vote parlementaire a été largement accueilli par le public, beaucoup exprimant l’espoir que cela conduira à une distribution plus équitable des ressources. Cependant, certains analystes suggèrent que cette décision est largement symbolique et que des réformes plus fondamentales sont nécessaires pour lutter contre la corruption et améliorer la gouvernance.
Les commentateurs politiques notent que la décision reflète également un changement dans l’équilibre des pouvoirs au sein du paysage politique sri-lankais. Le gouvernement actuel, dirigé par le président Ranil Wickremesinghe, semble prendre une position plus ferme contre les excès perçus des administrations précédentes.https://www.theguardian.com/world/2024/jan/25/sri-loanka-end-lifelong-perks-for-former-presidents
Dans l’avenir: d’autres réformes?