Un nouveau rapport de l’ONU tire la sonnette d’alarme concernant des atrocités commises à El Fasher, au Soudan, qui pourraient constituer un génocide. Par ailleurs, le Zimbabwe lance un programme de prévention du VIH ciblant plus de 46 000 personnes à risque, tandis qu’au Nigeria, la mort d’un enfant en milieu hospitalier a relancé le débat sur la crise des soins de santé.
Le rapport de l’ONU, publié ce 19 février 2026, met en évidence la gravité des événements qui se déroulent à El Fasher. Les atrocités perpétrées dans cette ville pourraient, selon le document, correspondre à la définition d’un génocide. Les détails précis de ces atrocités n’ont pas été divulgués dans le rapport initial.
En parallèle, le Zimbabwe a annoncé le déploiement d’un nouveau médicament de prévention du VIH. Cette initiative vise à protéger plus de 46 000 personnes identifiées comme étant particulièrement exposées au risque d’infection. Le nom du médicament et les modalités de distribution n’ont pas été précisés.
La tragédie personnelle de l’écrivaine Chimamanda Adichie a mis en lumière les failles du système de santé nigérian. L’auteure a perdu un enfant suite à des soins médicaux reçus dans un hôpital local. Cet événement a suscité une vive émotion et a ravivé les préoccupations concernant l’accès à des soins de qualité au Nigeria, un problème auquel de nombreuses familles sont confrontées.