Home Santé Les astronomes découvrent que la planète candidate HD 137010 b, semblable à la Terre, pourrait être un monde de glace

Les astronomes découvrent que la planète candidate HD 137010 b, semblable à la Terre, pourrait être un monde de glace

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Publié le 23 février 2026 15:07:00. Des astronomes ont identifié une planète candidate, HD 137010 b, qui présente des similitudes avec la Terre, mais dont la température pourrait être inférieure à celle de Mars, soulevant des questions sur son potentiel d’habitabilité.

  • La planète HD 137010 b, située à 146 années-lumière de notre système solaire, a été découverte grâce à l’analyse des données du télescope spatial Kepler.
  • Bien que légèrement plus grande que la Terre, elle reçoit moins d’un tiers de la chaleur que notre planète, ce qui suggère une température de surface potentiellement inférieure à -70°C.
  • La découverte a été facilitée par l’analyse de données par des scientifiques et des bénévoles du projet de science citoyenne Planet Hunters.

Une équipe internationale d’astronomes a annoncé la découverte d’une planète candidate, HD 137010 b, qui pourrait être une planète rocheuse de taille comparable à la Terre. L’analyse des données recueillies par le télescope spatial Kepler, mis hors service en 2018, a permis de mettre en évidence cette nouvelle exoplanète. Les résultats de cette étude ont été publiés le 27 janvier 2026 dans The Astrophysical Journal Letters.

Située à environ 146 années-lumière de la Terre, dans la constellation de la Balance, HD 137010 b orbite autour d’une étoile de type K, plus froide et moins lumineuse que notre Soleil. Cette étoile, HD 137010, est classée comme une naine de type K. En raison de cette faible luminosité, la planète ne reçoit qu’environ 29 % du flux d’énergie que reçoit la Terre, ce qui pourrait entraîner une température de surface d’environ -68°C (-90°F), potentiellement plus froide que celle de Mars, dont la température moyenne est d’environ -65°C (-85°F).

Malgré ces conditions glaciales, HD 137010 b se trouve près de la limite extérieure de la zone habitable de son étoile, la région où l’eau liquide pourrait théoriquement exister à la surface d’une planète, sous certaines conditions atmosphériques. Sa période orbitale est d’environ 355 jours, très proche de celle de la Terre.

La découverte initiale de ce signal faible a été réalisée par des scientifiques, dont Alexander Venner, un astrophysicien de l’Université du Queensland du Sud, désormais chercheur postdoctoral à l’Institut Max Planck d’astronomie. Leur travail a été soutenu par des bénévoles du projet Planet Hunters, qui analysent les données de Kepler à la recherche de signaux subtils indiquant la présence de planètes.

Les astronomes ont utilisé la méthode du transit, qui consiste à observer la légère diminution de la luminosité d’une étoile lorsqu’une planète passe devant elle. Bien que le signal n’ait été détecté qu’une seule fois lors de la deuxième mission de Kepler, la précision des données permet d’obtenir des informations préliminaires sur cette exoplanète.

Pour l’instant, HD 137010 b est considérée comme une planète candidate et nécessite des observations supplémentaires pour confirmer son existence. En raison de sa longue période orbitale, les événements de transit sont rares, ce qui rend l’observation difficile. Les futures missions spatiales, telles que le télescope TESS ou CHEOPS, pourraient être utilisées pour étudier plus en détail cette planète et déterminer si elle possède une atmosphère et un potentiel aquatique.

(NASA, The Guardian/P-3)

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