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Bacterial Signals Found Within the Brain May Play a Role in Sleep Regulation
Des recherches récentes suggèrent un lien surprenant entre les bactéries et le sommeil, ce qui remet en question les et les compressions traditionnelles de la façon dont le sommeil est réglementé. Les scientifiques étudient la possibilité que les signaux bactériens, en particulier ceux du peptidoglycane (PG), une composante a des cellules bactériennes walls, influencent activement les processus de sommeil dans le cerveau. Ce travail propose un shift d’une vue uniquement centrée sur le cerveau de sommeil à celui qui reconnaît le rôle crucial du Microbiome du corps.
Pendant des années, PG était connu pour induire le sommeil dans des modèles animaux lorsqu’il est directement injecté. Cependant, on croyait généralement que PG ne pouvait pas accéder naturellement à la cerveau. Nouvelles découvertes des chercheurs, publiés dans Frontiers dans les neurosciencesdémontre la présence de Pg, à côté de ses molécules récepteurs associées, dans diverses régions cérébrales. Il est important de noter que les niveaux de ces composants fluctuent tout au long du jour et sont modifiés par la privation de sommeil.
Cette révélation soutient un hypothesis plus large, détaillé dans un récent Revues de médecine du sommeil Document, appelé «l’état holobionné» du sommeil.
La conclution holobionnée propose que le sommeil n’est pas uniquement dicté par le cerveau, ni une accumulation d’inactivité cellulaire. Au lieu de cela, il s’agit d’un processus coordonné qui résulte de l’interaction entre l’organisme hôte et ses micro-organismes résidents. ”c’est un ou l’autre ou l’autre, c’est les deux. Ils doivent travailler ensemble», explique le chercheur [Researcher’s Name – not provided in text]. «Le sommeil est vraiment un processus… à cause de la coordination étendue.»
Cette recherche s’appuie sur les connaissances existantes »liant le microbiome au sommeil, y compris l’impact des habitudes de sommeil sur les bactéries intestinales et le sommeil accru observé pendant les infections bactériennes. Les résultats suggèrent une influence «ascendante» sur la cognition et le comportement, où les besoins et l’histoire évolutive des micro-organismes – qui sont antérieurs aux mammifères par milliards d’années – peuvent façonner les activités de leurs hôtes.
(Source: Washington State University)
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