Publié le 17 décembre 2023 14:35:00. Au moins neuf Palestiniens ont été tués ce dimanche dans des frappes israéliennes sur la bande de Gaza, malgré l’accord de cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre. Ces incidents marquent une nouvelle escalade des violences dans le territoire palestinien.
- Neuf Palestiniens ont perdu la vie dans des frappes israéliennes distinctes à Gaza.
- Une frappe de drone a ciblé un campement de tentes abritant des familles déplacées près de Jabaliya.
- L’armée israélienne poursuit ses opérations de démolition à Beit Lahia.
Les forces israéliennes ont intensifié leurs opérations militaires dans la bande de Gaza ce dimanche, entraînant la mort d’au moins neuf Palestiniens, selon des responsables palestiniens de la défense civile et de la santé. Parmi les victimes, au moins quatre ont péri dans une frappe aérienne menée par un drone israélien sur un campement de tentes situé dans la région d’al-Falouja, à l’ouest de Jabaliya. Plusieurs autres personnes ont été blessées dans cette attaque.
Selon les autorités sanitaires palestiniennes, cinq autres personnes ont été tuées lors d’une frappe distincte visant un groupe de civils au sud-ouest de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza. Ces événements s’ajoutent à une série de violations quotidiennes de l’accord de cessez-le-feu, entré en vigueur le 10 octobre. Depuis cette date, plus de 600 Palestiniens ont été tués, selon les mêmes sources.
Parallèlement à ces frappes, l’armée israélienne continue de mener des opérations de démolition dans la ville de Beit Lahia, située au nord de la bande de Gaza. Les médias locaux rapportent également des bombardements d’artillerie israélienne sur les zones orientales du quartier de Tuffah, le camp de réfugiés d’al-Bureij et la ville de Khan Younis. Des échanges de tirs ont également été signalés dans les quartiers de Shujaiya et Zeitoun, à l’est de la ville de Gaza, ainsi qu’au nord de Rafah.
La situation humanitaire à Gaza reste extrêmement préoccupante, avec des milliers de personnes déplacées et un accès limité aux soins de santé et aux biens de première nécessité.