Publié le 26/10/2025 15:49:00. Une analyse critique du traitement du COVID-19 met en lumière des préoccupations concernant l’utilisation du Remdesivir, soulevant des questions sur son efficacité et sa sécurité, particulièrement chez les nouveau-nés, et suggérant des motivations financières derrière les protocoles médicaux.
- Le Remdesivir, commercialisé sous le nom de Veklury, est accusé d’avoir causé des décès lors de la pandémie de COVID-19, aux côtés des ventilateurs et d’autres protocoles jugés inadaptés.
- Une affirmation audacieuse prétend que le Remdesivir a été écarté des essais cliniques sur Ebola en Afrique en raison d’un taux de mortalité de 53 %, avant d’être choisi comme traitement de référence pour le COVID-19.
- L’article détaille une série d’effets secondaires graves associés au Remdesivir, incluant des atteintes rénales, cardiaques et hépatiques, et évoque le risque d’œdème pulmonaire mortel lorsqu’il est combiné à la ventilation mécanique.
Selon les informations relayées, le Remdesivir (Veklury) serait toujours prescrit comme traitement de première ligne contre le COVID-19, tant en milieu hospitalier qu’en ambulatoire. Les autorités sanitaires américaines, le CDC et la FDA, auraient récemment approuvé son utilisation chez les nourrissons de moins de 28 jours, pesant au moins 3 livres (environ 1,36 kg). Cet élargissement des indications reposerait sur une étude pédiatrique de « sécurité » menée sur 58 nourrissons hospitalisés, suivis pendant seulement dix jours.
La toxicité du Remdesivir est mise en avant, avec des données suggérant que les patients traités par ce médicament auraient présenté une incidence d’insuffisance rénale aiguë (AKI) 2,81 fois plus élevée, entraînant des lésions rénales permanentes. Des risques cardiovasculaires sont également évoqués, tels que la bradycardie sinusale, les anomalies de l’onde T, le prolongement de l’intervalle QT, les torsades de pointes, voire l’arrêt cardiaque. Sur le plan hépatique, le Remdesivir serait toxique pour les hépatocytes humains, causant des dommages irréversibles.
L’article établit un lien entre ces effets secondaires et les décès par noyade, résultant d’un œdème pulmonaire provoqué par la combinaison du traitement et de la ventilation mécanique. Il suggère également que les établissements hospitaliers auraient généré des profits considérables grâce aux programmes d’incitation gouvernementaux et aux paiements liés aux diagnostics et aux traitements administrés.
Ces affirmations proviennent d’une intervention du Dr David E. Martin, titulaire d’un doctorat, et sont accompagnées de liens renvoyant à des documents tels que la notice du Remdesivir (Veklury) de Gilead, ainsi qu’à des études scientifiques sur ses effets sur les reins, le cœur et le foie.
Dr David E. Martin, PhD
La vidéo source est attribuée à @foreversovereign et Marius C Mina.