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Les parents adoptifs d’une fille adoptive de Vlaardingen entendront la sentence aujourd’hui

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Publié le 2025-11-07 10:41:47. Le deuxième jour du procès de la jeune fille adoptive de Vlaardingen a été marqué par l’audition d’experts. Les conclusions soulignent un risque élevé de récidive, particulièrement préoccupant en présence d’enfants, tandis que les accusés peinent à admettre leur responsabilité.

  • Les experts estiment que le risque de récidive est élevé, voire très élevé en présence d’enfants.
  • La défense de Daisy W. cherche à minimiser le risque futur, tandis que l’accusation prépare sa plaidoirie.
  • Johnny van den B. est jugé comme manquant de conscience de ses actes et de sa propre agressivité.

La journée d’audience s’est concentrée sur les évaluations psychologiques et psychiatriques des deux prévenus. Un psychiatre du Centre Pieter Baan (PBC) a souligné que le risque de récidive est jugé élevé, une évaluation qui s’aggrave considérablement lorsque la question de la prise en charge d’enfants se pose. Il a précisé que les experts ne disposent pas d’outils de prédiction infaillibles et dépendent des informations fournies par les individus eux-mêmes. Le psychiatre a également fait état de dynamiques relationnelles complexes autour de Daisy W., suggérant qu’elle pourrait externaliser son agressivité sur son entourage, provoquant des conflits.

Concernant Johnny van den B., les experts s’accordent à dire qu’il manque de conscience de sa maladie et de sa propre agressivité. Cette absence de reconnaissance rend, selon les psychiatres, une mesure de liberté conditionnelle (TBS avec conditions) impraticable, car elle présuppose une compréhension des troubles et une volonté de traitement. La défense a tenté, par des questions conditionnelles, de réduire le risque de récidive en cas de changement de situation pour Daisy W., mais les experts maintiennent que le trouble de la personnalité de celle-ci persisterait, bien que le risque puisse diminuer.

Daisy W., quant à elle, présenterait une vision des faits divergente de celle soutenue par le ministère public, selon le psychologue. Elle conteste les conclusions du rapport d’expertise concernant son enfance, démentant un manque d’amour ou un début de vie chaotique. Elle a également exprimé des réserves sur la méthodologie des expertises, notamment le fait que certains de ses proches n’auraient pas été entendus, contrairement à ceux de Johnny van den B. La psychologue a réitéré que le trouble de la personnalité de Daisy W. demeure, et que le risque de récidive, bien que potentiellement moindre dans d’autres circonstances, reste une préoccupation majeure, surtout en présence d’enfants vulnérables.

Dans l’après-midi, le ministère public devait présenter ses réquisitions. Les mères des enfants impliqués ainsi que les frères syriens devaient avoir l’opportunité de s’exprimer. Les peines requises seront annoncées ultérieurement dans la journée.

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