Publié le 19 février 2026 à 11h32. Les autorités philippines ont mis à l’épreuve les gestionnaires de deux terminaux d’autobus situés dans des centres commerciaux de Quezon City, suite à des inspections révélant des manquements en matière de sécurité et de confort pour les passagers.
- Le Land Transportation Franchising and Regulatory Board (LTFRB), l’organisme de réglementation des transports terrestres, a convoqué les responsables des terminaux des centres commerciaux Ayala Cloverleaf et Trinoma.
- Les inspections ont mis en évidence l’absence d’abris adéquats, de sièges suffisants, d’informations claires et de dispositifs d’assistance pour les personnes âgées ou handicapées.
- Les gestionnaires des terminaux doivent fournir des explications écrites et comparaître devant le LTFRB le 18 mars.
Cette initiative s’inscrit dans une campagne nationale visant à améliorer les conditions de transport en commun aux Philippines. Vigor D. Mendoza II, président du LTFRB, a souligné la détermination de l’organisme à garantir le respect des droits des usagers.
« Notre message est clair : soit vous agissez et corrigez ce qui doit l’être pour garantir le respect, soit vous faites face aux conséquences si vous prenez pour acquis les passagers que vous êtes censé bien servir. »
Vigor D. Mendoza II, président du LTFRB
Le rapport d’inspection du terminal du centre commercial Ayala Mall Cloverleaf a révélé un manque de toiture pour protéger les passagers des intempéries, des bancs insuffisants pour les personnes en attente, une absence d’indications claires concernant les itinéraires et les quais, ainsi que l’absence de comptoir d’information et d’assistance. De plus, le terminal ne disposait pas des autorisations nécessaires des autorités locales ni de plans de sécurité en cas d’urgence.
Le terminal du centre commercial Trinoma a également été épinglé pour l’absence de comptoirs d’information et d’assistance, un manque de sièges confortables et l’absence de voies réservées aux personnes âgées et aux personnes handicapées.
Les gestionnaires des deux terminaux ont reçu l’injonction de justifier par écrit pourquoi leurs installations ne devraient pas être fermées en raison de ces infractions. Ils ont également été convoqués à une audience le 18 mars prochain pour répondre aux accusations portées contre eux.
« Il s’agit d’une opération à l’échelle nationale et c’est une nouvelle normalité en termes de lutte pour le bien-être et les droits de nos navetteurs. »
Vigor D. Mendoza II, président du LTFRB