Mis à jour le 13 février 2026 à 23h53. L’acteur et chanteur égyptien Mohamed Ramadan est au centre de deux débats distincts : une réponse laconique à ses fans concernant son absence des séries télévisées du Ramadan, et une vive polémique suite à l’agression d’un jeune homme, certains y voyant un lien avec des scènes de ses œuvres passées.
- Mohamed Ramadan justifie son absence des séries du Ramadan par une simple affirmation : « Parce que je suis Ramadan. »
- Un incident impliquant l’agression d’un jeune homme à Benha, contraint de porter un « costume de danse » avant l’attaque, a relancé le débat sur l’influence des œuvres de Ramadan.
- L’artiste prépare la sortie de son nouveau film, « Asad » (Lion), et a récemment dévoilé sa bande-annonce.
La réponse énigmatique de Mohamed Ramadan à un de ses abonnés sur les réseaux sociaux a suscité des réactions contrastées. Interrogé sur les raisons de son absence des séries télévisées pendant le mois sacré du Ramadan, l’acteur s’est contenté de déclarer : « Parce que je suis Ramadan ». Si certains fans ont interprété cette réponse comme une marque de confiance en soi et une affirmation de sa notoriété, d’autres y ont vu une démonstration d’égocentrisme. Il s’agit de la troisième année consécutive où Ramadan ne figure pas au casting des productions télévisées du Ramadan, après avoir été une figure incontournable de cette période pendant de nombreuses années.
Parallèlement, l’artiste a annoncé la sortie prochaine de sa nouvelle chanson, « Sah Sah », en collaboration avec Lara Trump. Cette collaboration a déjà suscité un intérêt considérable auprès du public, Ramadan se disant confiant quant au succès de ce nouveau titre, affirmant qu’il avait déjà rencontré un accueil favorable avant même sa publication.
Mohamed Ramadan continue de développer sa carrière musicale, fort d’un répertoire comprenant des titres tels que « Wala Leila », « I Don’t Know », « Ma’ak Lil Soboh » et « Toxic », tous écrits et composés par ses soins.
L’incident survenu à Benha, où un jeune homme a été agressé par un groupe d’individus et contraint de porter un « costume de danse » avant l’attaque, a provoqué une vague d’indignation. La diffusion d’une vidéo de cet événement a ravivé les critiques à l’égard des œuvres de Mohamed Ramadan, notamment de la série « El Ostoura » (La Légende), dans laquelle il incarnait le personnage de « Nasser El Desouki ». Certains internautes ont souligné des similitudes entre l’agression et certaines scènes de cette série.
Cette affaire a relancé un débat sur l’impact des œuvres de fiction sur le comportement des jeunes et sur la responsabilité des créateurs de contenu. Les opinions divergent : certains estiment que les œuvres dramatiques peuvent contribuer à normaliser la violence et l’intimidation, tandis que d’autres considèrent qu’il est excessif de tenir une œuvre d’art pour responsable des actions individuelles. Ils soulignent que la violence est un problème sociétal complexe qui dépasse le cadre d’une simple scène de fiction.
Des appels ont été lancés pour sensibiliser le public aux dangers de l’imitation de scènes de violence et pour renforcer l’éducation et l’encadrement familial. D’autres insistent sur la nécessité d’éviter de diaboliser les œuvres artistiques et de chercher des solutions plus globales pour lutter contre la violence.
En dehors de la polémique, Mohamed Ramadan se concentre sur ses projets cinématographiques. Son nouveau film, « Asad » (Lion), réalisé par Mohamed Diab et écrit par Mohamed, Khaled et Sherine Diab, sortira prochainement après la diffusion de sa bande-annonce officielle.