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(Crédit: LinkedIn)
Une récente étude d’observation monocentrique publiée dans Neurologie neuroimmunologie et neuroinflammation a jeté un nouvel éclairage sur les complexités potentielles du traitement des cellules souches mésenchymateuses (MSC) pour la sclérose en plaques progressive secondaire (SPMS). La recherche suggère que les CSM provenant de patients SPMS pourraient alimenter par inadvertance les réponses inflammatoires des cellules T, une constatation qui diverge des effets immunomodulatoires observés avec des CSM dérivés d’individus en bonne santé. En outre, l’étude a identifié des voies potentielles pour atténuer cet effet inflammatoire, offrant un aperçu des futures stratégies thérapeutiques.
L’enquête a impliqué une petite cohorte de cinq patients diagnostiqués avec des SPM et sept témoins sains. L’aspiration de la moelle osseuse a été utilisée pour collecter les CSM auprès des participants. Les chercheurs ont ensuite suivi comment ces CSM dérivées du patient ont interagi avec des cellules mononucléaires de sang périphérique autologue (PBMC), avec un accent spécifique sur l’expression des lymphocytes T des marqueurs inflammatoires critiques: IL-17, IFN-γ et GM-CSF. Curieusement, les CSM du groupe témoin sain ont démontré un effet inhibiteur