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Le régime national d’assurance handicapée, un filet de sécurité vital pour de nombreux Australiens, fait face à une pression croissante. Un nombre croissant de personnes atteintes de problèmes de santé mentale se trouvent indéfiniment dépendants du NDIS. Cette tendance, mise en évidence par l’éminent professeur psychiatre Patrick McGorry, indique une lacune critique dans notre approche du bien-être mental: un manque de services d’intervention précoce robustes.
Le professeur McGorry, ancien australien de l’année, compare la situation actuelle à une «ambulance au fond de la falaise». Le NDIS, bien que essentiel pour fournir un soutien lorsque l’invalidité a déjà émergé, n’est pas conçu pour être la principale solution pour prévenir ou traiter la maladie mentale. Cette approche n’a pas un impact sur l’onyle sur la vie des individus, mais a également placé un immense fardeau financier et peut-être insoutenable pour le régime, qui devrait coûter plus de 52 milliards de dollars cet exercice.
Intervention précoce: le pouvoir préventif
Le cœur de l’argument du professeur McGorry repose sur le principe de l’intervention précoce. Tout comme pour de nombreuses maladies physiques, les problèmes de santé mentale sont considérablement plus faciles et manifestement moins chers, pour gérer et traiter lorsqu’ils sont traités en stades naissants. Cette approche proactive pourrait rediriger des milliers d’Australiens à l’écart de la dépendance à long terme du NDIS et à la reprise.
Le soutien à la santé mentale précoce peut-il vraiment économiser des milliards?
Les experts estiment qu’en investissant dans des programmes d’intervention précoce, nous pouvons réduire considérablement les coûts à long terme associés à la maladie mentale chronique et la nécessité d’un soutien invalidité approfondi. Ce changement signifie concentrer les ressources sur la détection et le traitement avant que les conditions ne dégénèrent en formes sévères et invalidantes.
Le système actuel, malheureusement, se trouve souvent allouant des ressources à ce qui peut être décrit comme des «soins palliatifs» pour la maladie mentale. Les fonds visent à gérer les stades avancés de la maladie et de l’invalidité, plutôt que d’investir dans les interventions cruciales «de stade 1 et 2» qui pourraient empêcher l’émergence et l’invalidité en premier lieu. Cela s’apparente au traitement uniquement des symptômes avancés d’une maladie sans aborder ses causes profondes.
Le NDIS: une ambulance, pas un service de santé
L’invalidité psychosociale, un terme englobant les handicaps résultant de problèmes de santé mentale tels que la schizophrénie, représente actuellement environ 10% des participants NDIS. Bien que les NDIS fournissent un soutien crucial à ces personnes, son objectif essentiel n’est pas d’être le seul fournisseur de soins de santé mentale. Lorsque les services de santé mentale sont threadbare, le NDIS devient la voie par défaut pour ceux qui souffrent d’une maladie mentale grave et durable.
L’accent mis par le gouvernement fédéral sur la réintégration dans la croissance des NDIS, bien que nécessaire, doit être associé à un investissement stratégique dans les services de santé mentale primaires. Cela comprend le renforcement du soutien
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