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NEET-PG 2025 | La Cour suprême demande à la SEMNB d’expliquer les raisons de réduire le centile d’admissibilité

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Publié le 6 février 2026 08h43. La Cour suprême indienne examine la légalité d’une récente décision abaissant les seuils de qualification pour l’examen d’entrée en spécialisation médicale (NEET-PG), suscitant des inquiétudes quant à la qualité de la formation et à la sécurité des patients.

  • La Cour suprême a demandé au Conseil national des examens en sciences médicales (NBEMS) de justifier la réduction des seuils de réussite au NEET-PG 2025-26.
  • Des avocats contestent cette baisse, arguant qu’elle compromet les normes de la profession médicale et viole les droits fondamentaux des citoyens.
  • La Cour a souligné la nécessité de trouver un équilibre entre l’accès aux études médicales et le maintien d’un niveau de compétence élevé.

La Cour suprême indienne s’est saisie d’un recours contestant la décision du NBEMS, datée du 13 janvier 2026, de réduire significativement les percentiles de qualification pour le NEET-PG 2025-26. Cette décision a abaissé les seuils minimaux requis pour accéder aux études de spécialisation médicale, suscitant des inquiétudes quant à son impact sur la qualité de la formation et la sécurité des patients.

Lors de l’audience, le juge Narasimha a mis en évidence la complexité de la question, soulignant la nécessité de concilier deux impératifs : éviter le gaspillage de places disponibles et garantir un niveau de compétence suffisant chez les candidats.

« D’un côté, nous avons cette valeur concurrente à protéger : les sièges ne doivent pas être gaspillés. En même temps, il y a une pression pour que les candidats ne viennent pas, alors s’il vous plaît, réduisez le délai. »

Juge Narasimha

Il a ajouté que l’argument selon lequel les normes sont abaissées se heurtait à celui du gaspillage de places, soulignant la nécessité d’un compromis.

La Cour a précisé qu’elle examinerait si la décision du NBEMS était « radicalement erronée » et si elle était motivée par des considérations légitimes.

« Notre conscience doit être convaincue qu’il n’y a pas de raison détournée, c’est tout. »

La magistrature

L’avis contesté du 13 janvier 2026 a abaissé les seuils de qualification pour différentes catégories de candidats. Pour les candidats de la catégorie générale/EWS, le seuil est passé du 50e centile (276 points sur 800) au 7e centile (103 points). Pour les candidats généraux PwBD, il est passé du 45e centile (255 points) au 5e centile (90 points). Enfin, pour les candidats SC/ST/OBC, y compris les candidats PwBD de ces catégories, le seuil est descendu du 40e centile (235 points) au 0e centile (moins de 40 points).

Maître Gopal Sankarnarayanan, avocat représentant les requérants, a souligné que la réglementation permet au gouvernement central, en concertation avec la Commission médicale nationale, de réduire les seuils minimaux si un nombre insuffisant de candidats atteignent les scores requis.

« Le test est donc que vous ne devriez pas avoir suffisamment de candidats. »

Maître Gopal Sankarnarayanan, avocat des requérants

Il a cependant insisté sur le fait que la baisse actuelle des seuils était excessive, soulignant qu’environ 80 000 places sont disponibles pour plus de 128 000 candidats atteignant les centiles de qualification initiaux.

Maître Sankarnarayanan a également plaidé pour le maintien de normes plus strictes au niveau postuniversitaire, citant l’arrêt Preeti Srivastava qui stipule que les exigences doivent être plus élevées pour les niveaux d’études supérieurs.

« En fait Preeti Srivastava le jugement dit des normes plus élevées pour des niveaux plus élevés, pas moins. »

Maître Gopal Sankarnarayanan, avocat des requérants

La Cour a demandé au NBEMS de déposer un affidavit détaillant les raisons qui ont motivé cette décision. Une première notification avait déjà été émise le mercredi 1er février 2026 concernant cette affaire. Les requérants soutiennent que l’abaissement des seuils de qualification est arbitraire et viole les articles 14 et 21 de la Constitution indienne, compromettant ainsi la sécurité des patients, la santé publique et l’intégrité de la profession médicale. Ils affirment également que cette dilution du mérite contrevient aux dispositions de la loi de 2019 sur la Commission médicale nationale.

Référence de l’affaire : – WP(C) n° 136/2026 et affaires connexes

Titre de l’affaire – Harisharan Devgan c. Union indienne et affaires connexes

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