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Neuf pays promettent leur soutien au nouveau président de la Bolivie – DW – 21/10/2025

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Publié le 2025-10-22 01:50:00. Les États-Unis et huit pays d’Amérique latine ont salué la victoire du nouveau président bolivien, Rodrigo Paz, dimanche dernier, y voyant une occasion de rupture avec les politiques économiques passées et une invitation à un nouveau chapitre de relations internationales.

  • Soutien international à Rodrigo Paz après sa victoire électorale.
  • Engagement des pays signataires à stabiliser l’économie bolivienne et à l’ouvrir au monde.
  • Volonté de rétablir les relations diplomatiques entre la Bolivie et les États-Unis.

Ce mardi 21 octobre 2025, les États-Unis, rejoints par l’Argentine, le Costa Rica, l’Équateur, le Salvador, le Panama, le Paraguay, la République dominicaine et Trinité-et-Tobago, ont officiellement manifesté leur soutien au président élu Rodrigo Paz. Cette déclaration commune, publiée par le Département d’État américain, souligne l’espoir que cette élection marque un tournant décisif pour la Bolivie.

Les nations signataires se sont engagées à accompagner la nouvelle administration bolivienne dans ses efforts pour « stabiliser l’économie du pays et l’ouvrir au monde, renforcer ses institutions démocratiques, promouvoir le commerce et les investissements internationaux ». Selon le communiqué, le triomphe du candidat centriste « reflète la volonté du peuple bolivien d’accepter le changement et de tracer une nouvelle voie pour sa nation et notre région, signalant une rupture avec la mauvaise gestion économique des deux dernières décennies ».

Rodrigo Paz, économiste de 58 ans, a remporté le second tour de l’élection présidentielle avec 54,5 % des suffrages face à l’ancien président de droite Jorge Quiroga. Il doit prendre ses fonctions le 8 novembre prochain. L’une de ses premières annonces post-victoire a été la volonté de reprendre les relations diplomatiques avec Washington, interrompues depuis 2008. À cette époque, l’ex-président Evo Morales avait expulsé l’ambassadeur américain, accusé de conspiration, et avait également mis fin aux activités de la Drug Enforcement Administration (DEA) et de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) dans le pays.

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