Publié le 2025-10-15 04:27:00. Des doutes pèsent sur le financement de la campagne électorale de Zohran Mamdani, avec des sommes importantes potentiellement issues de dons étrangers illégaux et de liens troubles avec des personnalités et organisations controversées.
- Près de 13 000 $ de dons ont été acceptés, soulevant des questions sur leur origine étrangère illégale.
- Des personnalités proches d’un milliardaire chinois, ainsi que des organisations islamistes, ont versé des fonds significatifs à la campagne.
- Le candidat a par le passé exprimé un soutien à des groupes associés au financement du terrorisme.
La campagne de Zohran Mamdani, candidat à la mairie, se retrouve au cœur de polémiques suite à la révélation de dons potentiellement problématiques. Alors que les fonds officiels collectés pourraient sembler conventionnels, les 13 000 $ (environ 12 000 €) perçus comme provenant de sources étrangères illégales jettent une ombre sur le processus.
La combinaison de l’idéologie socialiste affichée par Mamdani, de sa position ferme contre Israël, et de l’implication de donateurs fortunés a créé une convergence d’intérêts qui soulève des inquiétudes. L’analyse des liens met en évidence des connexions à deux degrés de séparation avec le Parti Communiste Chinois.
Parmi les donateurs notables, Alicia Goodwin, nièce du milliardaire basé en Chine Neville Roy Singham, a contribué à la campagne. Singham est connu pour avoir financé plusieurs groupes radicaux anti-israéliens et marxistes, impliqués dans des manifestations récentes à l’Université de Columbia et dans des émeutes à Los Angeles. Goodwin, par ailleurs militante d’extrême gauche à New York, a fondé le groupe « Juifs pour Zohran ».
Dans un autre registre, Omer Hasan et Mohammad Javed, anciens dirigeants de la société technologique AppLovin, ont chacun versé 250 000 $ (environ 230 000 €) à un PAC soutenant Mamdani. La société AppLovin fait l’objet d’accusations de la part du cabinet d’études Culper Research, qui la considère comme un risque pour la sécurité nationale en raison du contrôle de près de 10 % de l’entreprise par un ressortissant chinois, Hao Tang.
Le Conseil pour les relations américano-islamiques (CAIR), via son « Fonds pour l’unité et la justice », a également injecté 100 000 $ (environ 92 000 €) dans la campagne. Le CAIR a été cité comme co-conspirateur non inculpé lors du procès de financement du terrorisme de la Holy Land Foundation en 2007, où cinq de ses dirigeants furent reconnus coupables de transferts de fonds illégaux vers le Hamas. Fait troublant, Zohran Mamdani a rappé en 2017 :
« Mon amour pour Holy Land Five / Vous feriez mieux de les chercher. »
Zohran Mamdani
Cette déclaration, datant d’avant sa naturalisation en tant que citoyen américain, fait l’éloge de personnes condamnées pour leur soutien au Hamas.
Par ailleurs, cinq employés du Cercle islamique d’Amérique du Nord (ICNA) ont collectivement contribué 1 300 $ (environ 1 200 €) à la campagne de Mamdani. L’ICNA est la branche nord-américaine du Jamaat-e-Islami, un groupe islamiste sud-asiatique lié aux Frères musulmans et interdit en Inde et en Russie. Un ancien directeur de l’ICNA de New York, Ashrafuzzaman Khan, a été condamné par contumace à la peine de mort pour son implication dans la torture et le meurtre de 18 intellectuels bangladais.
Zohran Mamdani, se présentant comme un socialiste assumé et un critique virulent d’Israël, ne dissimule pas ses convictions. La campagne suscite ainsi une profonde préoccupation chez de nombreux New-Yorkais, dont certains semblent ignorer ou minimiser la portée de ces révélations.