Publié le 2025-10-31 12:51:00. Atteindre une perte de poids durable et maintenir sa forme physique est un défi que Marie Watkins, 44 ans, a relevé avec succès en éliminant près de 42 kilos (92 livres). Son parcours, marqué par une stabilisation de son poids pendant huit ans, s’est appuyé sur une approche nutritionnelle axée sur la satiété et la densité énergétique des aliments.
Après avoir débuté à 108 kilos pour 1,63 mètre, Marie Watkins a décidé de transformer son hygiène de vie dans le but d’améliorer sa tension artérielle. En adhérant à un programme basé sur un plan « d’optimisation alimentaire », elle a réussi à préparer des repas équilibrés pour toute sa famille, conduisant à une perte de près de 35 kilos (77 livres) en moins d’un an.
Selon ses explications rapportées par le média ‘The Sun’, la méthode privilégie la sensation de satiété et la densité énergétique des aliments. Cette stratégie permet de réduire les apports caloriques sans nécessiter de comptage systématique ni engendrer de privations, éléments essentiels pour maintenir des résultats sur le long terme, estime-t-elle.
Face à des interrogations courantes sur la perte de poids, Marie Watkins a précisé qu’il n’existait pas de « baguette magique » pour cibler spécifiquement la perte de graisse abdominale, même en pratiquant une activité sportive régulière. Elle a rappelé que la réduction des graisses corporelles survient généralement dans le cadre d’un déficit calorique. L’exercice physique, bien qu’il ne cible pas une zone particulière pour la perte de graisse, contribue à tonifier et renforcer les muscles, améliorant ainsi la silhouette.
Elle a également abordé le cas de personnes ayant essayé divers régimes et traitements, y compris des injections pour la perte de poids, sans succès. Pour Watkins, la perte de poids repose sur un principe scientifique clair : la création d’un déficit calorique. L’enjeu réside dans la sélection d’aliments qui procurent satiété et énergie tout en respectant les besoins caloriques.
Elle a par ailleurs souligné l’importance du soutien émotionnel et du groupe pour maintenir la motivation, affirmant que « ce sont nos habitudes qui génèrent des résultats. L’important, c’est la progression, pas la perfection ».
Gérer la stagnation et l’effet yo-yo
Face à la frustration de celles et ceux qui oscillent entre prise et perte de poids, Marie Watkins conseille d’analyser les causes de la stagnation et de se recentrer sur ses motivations profondes. « Revoyez votre ‘pourquoi’. Votre objectif est-il suffisamment solide ? » recommande-t-elle. Pour elle, il est crucial de planifier ses repas à l’avance et d’observer ses comportements sans jugement, mais avec curiosité.
Elle suggère de s’interroger sur les raisons pour lesquelles on délaisse la gestion des portions ou pourquoi on se tourne vers certains aliments. « Quand vous comprenez le pourquoi, vous pouvez agir pour changer cela », explique-t-elle.
Abordant l’impact hormonal de la ménopause, elle a cité des données indiquent que près de 50 % des femmes prennent du poids à cette période. La diminution des œstrogènes favoriserait l’accumulation de graisse viscérale et la perte de masse musculaire ralentirait le métabolisme. Bien que le processus puisse sembler plus lent, le corps continue de brûler des graisses, et la stagnation du poids peut parfois être due à une rétention d’eau plutôt qu’à un manque de progrès.
Elle a aussi mis en garde contre l’impact des changements d’humeur sur l’alimentation émotionnelle, suggérant de tenir un journal alimentaire pour garder le contrôle et renforcer la confiance en soi.
Marie Watkins rappelle qu’adopter un régime alimentaire ne signifie pas se priver de nourriture, mais plutôt choisir des aliments moins caloriques, plus volumineux et rassasiants. « Certains aliments sont très denses en calories ; les remplacer par des options plus légères peut nous satisfaire plus longtemps », conclut-elle.