Publié le 18 février 2024 11:04:00. La vaccination contre le virus du papillome humain (VPH) est un moyen efficace de prévenir plusieurs cancers, et les pharmaciens du Bade-Wurtemberg insistent sur l’importance d’informer et de sensibiliser les jeunes et leurs familles à cette protection.
- La vaccination contre le VPH est recommandée pour les filles et les garçons âgés de 9 à 14 ans, avec des rattrapages possibles jusqu’à 18 ans.
- Elle permet de réduire significativement le risque de cancers du col de l’utérus, de la bouche, de la gorge et de l’anus.
- Les frais de vaccination sont intégralement pris en charge par l’assurance maladie obligatoire.
L’Association nationale des pharmaciens du Bade-Wurtemberg (LAV) rappelle que le virus du papillome humain (VPH) est très répandu et se transmet souvent sans symptômes. Cependant, certains types de VPH peuvent entraîner des maladies graves, notamment différents types de cancers. La vaccination représente donc une avancée médicale majeure en matière de prévention.
« La vaccination contre le VPH est un élément important de la prévention du cancer et une véritable avancée médicale », souligne Friederike Habighorst-Klemm, membre du conseil d’administration et représentante des patients du LAV. Elle insiste sur la nécessité d’une information claire et objective pour lever les tabous qui peuvent encore entourer cette vaccination.
La Commission permanente de vaccination (STIKO) recommande la vaccination pour tous les jeunes entre 9 et 14 ans. Elle est particulièrement efficace lorsqu’elle est réalisée avant le début de l’activité sexuelle. Des vaccinations de rattrapage sont possibles jusqu’à l’âge de 18 ans, et les coûts sont entièrement couverts par les caisses d’assurance maladie légales.
Les pharmacies jouent un rôle clé dans cette démarche. Faciles d’accès, elles offrent un premier niveau de conseil et d’information sur les bénéfices, la sécurité et le déroulement de la vaccination. « De nombreuses questions sur la vaccination contre le VPH peuvent trouver une réponse lors d’un entretien personnel », explique Friederike Habighorst-Klemm.
La LAV appelle donc tous les parents et tuteurs légaux à vérifier le statut vaccinal de leurs enfants et à en discuter avec un médecin ou un pharmacien. « La vaccination contre le VPH est un investissement dans l’avenir de nos enfants – un petit geste pour une grande protection tout au long de la vie », conclut-elle.
Source : Association nationale des pharmaciens du Bade-Wurtemberg (LAV)