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Projet de budget 2026 : envisagez-vous une augmentation de 40 % de la taxe sur la construction ?

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Publié le 24 septembre 2025. Les autorités locales préparent une révision majeure de la fiscalité foncière, avec une proposition d’augmentation de la taxe de construction de 40 % dans le cadre du budget 2026. Cette mesure, longtemps réclamée par les municipalités, vise à moderniser des prélèvements inchangés depuis plus d’une décennie.

  • Une hausse de 40 % de la taxe de construction est envisagée pour le budget 2026.
  • Les taxes foncières, inchangées depuis 2012, sont jugées obsolètes par les autorités locales.
  • Des divergences persistent entre partis sur la méthode d’ajustement des impôts, notamment pour les prix immobiliers.

Le projet de budget pour 2026 pourrait marquer un tournant dans la fiscalité locale. La proposition d’une augmentation de 40 % de la taxe sur la construction suscite déjà des débats intenses. Les représentants des communes rappellent que les trois principales taxes qu’elles perçoivent – sur les immeubles, les automobiles et les transactions immobilières – n’ont pas été actualisées depuis plus de dix ans, une période durant laquelle la valeur du marché a considérablement évolué. Des consultations ont d’ailleurs été menées auprès des collectivités territoriales pour évaluer l’impact d’une telle révision.

Plusieurs scénarios sont actuellement étudiés pour moduler cette hausse, qui se veut « la moins douloureuse possible » selon les partenaires de la coalition au pouvoir. L’argument principal repose sur l’augmentation substantielle des prix de l’immobilier et, par conséquent, de leur valeur marchande. « Trud news » rapporte que le parti BSP plaide pour une approche différenciée de cette augmentation. Cependant, des experts des partis GERB et ITN soulignent la complexité d’une telle différenciation, arguant que la valeur d’une propriété varie considérablement entre le centre de Sofia, sa périphérie et les zones rurales.

L’une des pistes sérieusement envisagées consiste à indexer la valeur de base de l’impôt, élément clé dans le calcul de l’assiette fiscale des logements, sur la croissance du marché immobilier. L’indice des prix de l’immobilier publié par l’Institut national de statistique (NSI) serait ainsi intégré aux calculs. Cette méthode aboutirait à une mise à jour des contributions foncières et, in fine, à une augmentation de la taxe de construction.

Parallèlement, les partis GERB et ITN ont d’ores et déjà écarté certaines réformes fiscales proposées par le BSP. L’idée de remplacer l’impôt forfaitaire sur le revenu par un système progressif n’est pas à l’ordre du jour pour l’année prochaine. De même, une proposition visant à augmenter l’impôt forfaitaire sur les bénéfices des entreprises de 10 % à 12 % a été rejetée.

Le parti GERB affirme qu’en l’absence d’une hausse des dépenses sociales, le budget pourrait être équilibré grâce à une collecte d’impôts plus rigoureuse, couplée à une augmentation ciblée des taxes de construction et des cotisations de sécurité sociale. Le BSP, quant à lui, dénonce un manque de clarté, déclarant :

« Ils sont prêts à nous faire tourner en rond »,

et réaffirme sa détermination à respecter la « règle suisse » pour l’indexation des retraites. Le GERB a également suggéré une revalorisation des pensions de 5 %, s’opposant ainsi au calcul basé sur la « règle suisse » qui prend en compte 50 % de l’inflation et 50 % de la croissance du revenu moyen des assurances de l’année précédente, ce qui aurait conduit à une augmentation de 50 %.

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