Publié le 2025-10-06 12:49:00. Les supporters des Rangers expriment leur soulagement suite au départ de Russell Martin, tout en pointant du doigt la responsabilité de la direction actuelle et de ses prédécesseurs dans ce fiasco. Les interrogations portent désormais sur le profil du futur entraîneur, certains souhaitant un retour aux sources et d’autres appelant à une gestion plus axée sur la formation.
- L’éviction de Russell Martin, jugé inadapté au poste, suscite un large consensus parmi les supporters.
- Des critiques virulentes visent la direction actuelle (Patrick Stewart, Kevin Thelwell) et les anciens dirigeants pour leurs choix de recrutement.
- Les pistes pour le successeur de Martin se multiplient, oscillant entre anciens gloires du club et entraîneurs expérimentés de Premier League.
Les réactions des supporters des Rangers font suite à la récente décision de se séparer de leur entraîneur, Russell Martin. Si la plupart des fans accueillent cette nouvelle avec satisfaction, ils n’hésitent pas à partager leur sentiment de frustration quant aux décisions prises en amont. Ils estiment que la direction actuelle, composée du directeur général Patrick Stewart et du directeur sportif Kevin Thelwell, porte une part de responsabilité dans cet échec, de même que les propriétaires successifs du club.
Les critiques fusent, notamment concernant les recrutements effectués sous l’ère Martin. John, un supporter interrogé, s’interroge sur le choix de recruter des éléments issus de clubs en difficulté tels que Manchester United et Everton. Il met également en garde contre un éventuel retour de Steven Gerrard, rappelant ses échecs à Aston Villa et dans son récent club saoudien.
Michael partage ce sentiment, estimant que Russell Martin était « le mauvais choix dès le départ ». Il soutient que Kevin Thelwell et Patrick Stewart ont « clairement sous-estimé le type de manager dont les Rangers ont besoin » et devraient également être tenus pour responsables. La préférence de Michael va à Stevie G ou Kevin Muscat pour succéder à Martin.
Ian exprime une joie non dissimulée à l’idée de voir Martin quitter ses fonctions, évoquant une « attitude choquante » lors des interviews post-match, qui donnait l’impression d’un manque d’implication. Il souhaite le retour de Barry Ferguson et son équipe, ou de Steven Gerrard.
Jim qualifie Martin de « trop têtu et tactiquement naïf », tout en redoutant l’arrivée d’un « jeune manager plein de gaufre d’auto-importance à propos d’un projet ». Il suggère que des profils comme Sean Dyche ou Kevin Muscat, décrits comme des managers « sans fioritures », apporteraient le leadership nécessaire.
David, quant à lui, écarte Sean Dyche, le considérant « aussi mauvais que Martin ». Il insiste sur la nécessité de trouver un technicien capable de proposer « une variété de façons et de tactiques », ouvrant la porte à un retour de Gerrard ou à d’autres profils similaires.
Stephan estime que la nomination de Martin n’aurait jamais dû avoir lieu, regrettant le « beaucoup d’argent gaspillé sur des joueurs qui ne feront probablement pas partie du prochain homme en charge ». Il préconise que la personne responsable du prochain recrutement soit écartée de cette décision. Muscat ou Gerrard sont également cités comme des options.
Willie adopte une perspective plus large, affirmant que le club a « perdu son chemin il y a des années » en privilégiant les managers étrangers et les joueurs venus de l’étranger. Il plaide pour un investissement accru dans l’académie, considérant que c’est « la voie à suivre ».
Marwan considère que Russell Martin « n’a jamais été à la hauteur des Rangers ». Il exprime son espoir de voir Sean Dyche prendre les rênes, le décrivant comme un « manager décent de classe de Premier League » ayant mené Burnley, malgré un budget limité, à la septième place et à la Ligue Europa. Il voit également une similitude entre le style de Dyche et celui du regretté Walter Smith.
Louise reconnaît que Russell Martin semble être un homme respectable, mais il était « clair depuis très tôt que la gestion des Rangers était hors de sa portée ». Elle regrette qu’il n’ait pas tenu les promesses faites lors de sa nomination et souhaite l’arrivée d’un manager qui « comprend le club » et pour qui « chaque match est un incontournable ».
Jacques estime que Martin « n’a jamais été le bon homme pour le travail », soulignant que seul Barry Ferguson avait su tirer le meilleur parti des joueurs lorsqu’il était en charge, bien que ce fût en tant qu’intérimaire. La question qui se pose, selon lui, est de savoir qui « veut vraiment le travail », le considérant comme un « calice empoisonné ».
Paul pense que l’équipe actuelle est « bonne » et qu’un bon manager pourrait la faire progresser. Il voit en Derek McInnes l’homme de la situation, mais doute qu’il veuille quitter ses fonctions actuelles. Il espère néanmoins un manager capable d' »utiliser les attributs des joueurs au lieu de les forcer à jouer uniquement d’une certaine manière ».
Alex considère que Martin a « dépassé son accueil » de 123 jours, incluant Patrick Stewart et Kevin Thelwell dans la responsabilité de la situation. Il se dit prêt à « ramener Stevie G en un clin d’œil ».
Michele conclut que ce départ était « inévitable » et regrette de ne pas être resté avec Barry Ferguson.