Publié le 16 octobre 2025, 9h19. Sarah Tiedemann, une habitante de Dortmund âgée de 34 ans, mène un combat acharné contre de multiples maladies graves, dont le syndrome de fatigue chronique, le syndrome d’activation des mastocytes et la sensibilité chimique multiple. Victime d’une dégradation sévère de son système immunitaire, exacerbée par une seconde infection au Covid-19 en 2023, elle se retrouve aujourd’hui isolée et dépendante d’une aide financière pour couvrir des traitements coûteux.
- Sarah Tiedemann souffre de maladies multisystémiques qui ont drastiquement altéré sa qualité de vie.
- Son état nécessite des traitements onéreux, comme l’inusphérèse, dont les frais ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie.
- Une campagne de financement participatif a été lancée pour l’aider à réunir les fonds nécessaires à sa guérison.
Autrefois orthophoniste et nutritionniste, Sarah Tiedemann menait une vie active, partagée entre sa passion pour le chant, l’escalade et les promenades avec son chien. Cependant, depuis plus d’une décennie, des symptômes mystérieux minaent sa santé. La situation a empiré de manière spectaculaire après une deuxième infection au coronavirus en 2023, entraînant un effondrement de son système immunitaire. Elle est désormais diagnostiquée avec plusieurs pathologies chroniques qui la contraignent à vivre dans une solitude quasi-totale, souvent à l’extérieur, y compris sous tente, par crainte des réactions de son corps aux environnements intérieurs.
Ces maladies se manifestent par un épuisement profond, des douleurs persistantes, des troubles du sommeil et des difficultés de concentration. Le syndrome d’activation des mastocytes provoque des réactions similaires à des allergies (éruptions cutanées, troubles digestifs et cardiovasculaires), tandis que la sensibilité chimique multiple induit une hypersensibilité aux produits chimiques du quotidien, se traduisant par des maux de tête, des difficultés respiratoires et des réactions cutanées.
Face à cette situation critique, Sarah Tiedemann espère un rétablissement grâce à des traitements spécifiques, notamment des perfusions de fer, de vitamine C et de glutathion, ainsi qu’à l’inusphérèse, une technique de filtration du sang qui vise à éliminer les substances inflammatoires et toxiques. Les premiers signes de ces traitements sont encourageants, mais le coût s’avère exorbitant. Chaque séance d’inusphérèse coûte environ 2 500 euros, et de nombreuses séances sont nécessaires. À cela s’ajoutent les frais de laboratoire et les thérapies de soutien, cumulant déjà environ 30 000 euros de dépenses ces derniers mois. Les économies de la famille sont épuisées et des dettes se sont accumulées.
Face à l’urgence, la mère de Sarah, Jutta, lance un appel à l’aide. Une campagne de dons en ligne a été mise en place avec un objectif intermédiaire de 9 000 euros et un objectif final de 30 000 euros, afin de donner à Sarah une chance de retrouver une vie normale, de reprendre son travail et de partager à nouveau des moments avec ses proches. Sa détermination à surmonter ces épreuves est le moteur de cet appel à la solidarité.