Home Économie WRC : Une camionnette au centre d’une rangée de salaires impayés a coûté 3 500 € à réparer

WRC : Une camionnette au centre d’une rangée de salaires impayés a coûté 3 500 € à réparer

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Publié le 15 février 2025 10h30. Un ancien technicien en climatisation poursuit son ancien employeur pour non-paiement de salaires, tandis que ce dernier l’accuse d’avoir quitté son poste en conduisant un véhicule de l’entreprise et potentiellement sous l’influence de drogues. L’affaire, portée devant la Commission des relations sur le lieu de travail (WRC), prend une tournure conflictuelle autour du mode de règlement de la dette.

  • Nathan Collins réclame 1 650 € à Nical Engineering Ltd pour des salaires impayés.
  • L’entreprise contre-réclame 3 500 € pour les dommages présumés causés à un fourgon de société.
  • Le patron de Nical Engineering a déclaré que l’argent de M. Collins est disponible en espèces à Mullingar, mais que son versement est conditionné à la présence de son avocat et des gardes (police).

La dispute entre Nathan Collins et Nical Engineering Ltd s’est déroulée devant la WRC, où les accusations ont fusé de part et d’autre. M. Collins affirme que les allégations portées contre lui concernant la conduite sous influence sont infondées.

« Ce sont un tas de fausses déclarations sur le vent. Je ne comprends pas quelles sont ses affirmations. Je suis ici pour récupérer l’argent qui me est dû. »

Nathan Collins

Il conteste également le mode de paiement proposé par son ancien employeur.

Selon M. Collins, son salaire était censé être versé sur son compte bancaire, et il s’indigne qu’on lui demande maintenant de se déplacer pour récupérer de l’argent liquide.

« Mon salaire a été versé sur un compte bancaire ; maintenant vous me dites que je dois venir chercher de l’argent en voiture. C’est contraire à la loi. »

Nathan Collins

John Masterson, le directeur de Nical Engineering, a quant à lui exposé ses propres griefs. Il a témoigné avoir rapidement eu des doutes sur les compétences de M. Collins après son embauche, mais avoir choisi de ne pas le confronter immédiatement. Il a ensuite constaté la disparition de M. Collins et d’un fourgon de l’entreprise, évalué à 25 000 €.

M. Masterson a déclaré avoir dû impliquer les gardes après la découverte de documents dans le fourgon suggérant que M. Collins avait passé un test de dépistage de drogues et risquait d’être interdit de conduire.

« Il y avait des documents que M. Collins avait laissés derrière lui [stating] qu’il avait subi un test de dépistage de drogue quelques semaines plus tôt et qu’il devait en fait être mis hors de circulation s’il devait rester avec nous. »

John Masterson

Il estime que la remise en état du fourgon, suite à son utilisation par M. Collins, a coûté environ 3 500 €.

M. Masterson a également affirmé que M. Collins avait bloqué son numéro de téléphone, l’obligeant à confier les questions administratives à un autre employé. Il a laissé entendre que M. Collins s’était présenté au travail dans un état altéré à plusieurs reprises.

« Un ou deux jours où M. Collins est arrivé, il était un peu décalé par rapport à la substance qu’il prenait ou à ce qu’il prenait. »

John Masterson

L’affaire a été close après les témoignages, Penelope McGrath, l’agente d’arbitrage, ayant indiqué disposer de tous les éléments nécessaires pour prendre une décision. Le règlement de la dette de 1 650 € et la contre-réclamation de 3 500 € restent en suspens, et l’issue de la procédure est attendue prochainement.

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