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« Assez de miettes, les Cubains méritent la prospérité »

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Publié le 12 février 2026 00:52:00. La députée américaine María Elvira Salazar et d’autres élus républicains demandent la fermeture de licences commerciales avec Cuba, estimant qu’elles profitent au régime et ne contribuent pas à améliorer les conditions de vie du peuple cubain.

  • María Elvira Salazar dénonce l’envoi de « miettes » au peuple cubain et plaide pour une politique de fermeté envers le gouvernement de l’île.
  • Des législateurs républicains ont adressé une lettre aux administrations américaine pour exiger la fin des licences commerciales jugées bénéfiques au régime cubain.
  • Ils craignent que ces licences ne financent des activités de répression et de renseignement menées par l’appareil d’État cubain.

La députée républicaine María Elvira Salazar a exprimé son indignation face à ce qu’elle considère comme une aide insuffisante et inefficace au peuple cubain. Selon elle, les Cubains « méritent la liberté » et les moyens de construire un avenir prospère, et non de simples « miettes ».

Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, elle a annoncé qu’elle et d’autres élus avaient envoyé une missive aux administrations américaine pour réclamer la suppression des licences accordées à des entreprises qu’elle accuse de collaborer avec le régime cubain.

Salazar soutient que ces permis commerciaux profitent à ceux qui, selon ses termes, « se nourrissent de la faim » des familles cubaines. Elle estime que l’annulation de « tous les types de licences » pour les entités liées au gouvernement cubain accélérerait la chute du système politique en place.

« Le temps de la LIBERTÉ est venu », a-t-elle déclaré, assurant qu’avec le soutien ferme et sans compromis de l’ancien président Trump et du sénateur Rubio, la liberté pour Cuba n’a jamais été aussi proche.

María Elvira Salazar, députée républicaine

La députée a reconnu la souffrance des familles cubaines, mais a affirmé que si le régime venait à disparaître, ces mêmes familles « prospéreront ».

Ce mercredi, les députés républicains Carlos A. Giménez, Mario Díaz-Balart et María Elvira Salazar ont conjointement déposé une demande auprès du Département du Trésor et du Département du Commerce. Ils dénoncent le fait que certaines licences commerciales actives pourraient compromettre l’efficacité des sanctions imposées par la Loi cubaine de liberté et de solidarité démocratique (LIBERTAD) de 1996.

Dans leur lettre, les élus expriment leur « extrême préoccupation » face aux entreprises américaines qui mènent des activités commerciales avec des entités contrôlées par le régime cubain, un État considéré comme un sponsor du terrorisme. Ils estiment que ces opérations violent le titre I de la loi LIBERTAD, qui prévoit le maintien des sanctions « jusqu’à ce que des progrès concrets soient réalisés en matière de gouvernance démocratique, d’État de droit et de respect des libertés fondamentales » à Cuba.

Les signataires soulignent que les licences délivrées par l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) et le Bureau of Industry and Security (BIS) permettent des transactions qui profitent en fin de compte à l’appareil d’État cubain, notamment aux conglomérats sous contrôle militaire.

« Ces activités pourraient fournir des ressources financières, un soutien matériel ou des capacités à double usage qui pourraient être détournées vers des opérations de répression interne ou de renseignement », ont-ils mis en garde.

Les membres du Congrès ont joint à leur requête un document de 50 pages détaillant des exemples de marchandises autorisées – y compris des voitures de luxe et des articles de valeur – expédiées depuis Miami vers des adresses situées à La Havane, notamment dans les quartiers de la Plaza de la Revolución et de Marianao.

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