Publié le 21/10/2025 10:00:00. Une épouse chinoise a découvert, après dix ans de mariage, que son mari lui cachait sa séropositivité au VIH. Cette révélation a eu lieu lors d’une visite en prison, où des circonstances inattendues ont forcé la vérité à éclater.
- Une femme nommée Wang a appris que son mari, Li, était atteint du VIH depuis 2011.
- Le mari avait dissimulé sa maladie, prétextant une affection hépatique pour justifier ses médicaments.
- Wang a intenté une action en justice pour demander l’annulation de leur mariage, invoquant une malveillance de la part de son époux.
L’histoire de ce couple, qui vivait à Djakarta (Chine), a été mise en lumière par une publication du Yunnan AIDS Prevention, relayée par le site *Monde du buzz*. Mariés depuis une décennie et sans enfants, Wang et Li semblaient mener une vie normale. Cependant, le mari, Li, portait un lourd secret : il était diagnostiqué du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) depuis 2011, une information qu’il avait précieusement gardée cachée à son épouse.
La révélation a eu lieu dans des circonstances singulières. En décembre 2021, Li a été condamné à purger une peine de prison pour avoir exploité un casino. C’est lors d’une visite de Wang à son mari derrière les barreaux que le voile a été levé. Le personnel pénitentiaire, demandant à Wang de se munir des médicaments anti-VIH pour son conjoint, a involontairement dévoilé la véritable nature de la maladie de Li. Jusqu’à ce moment, Wang ignorait tout, Li se contentant de lui parler d’une maladie du foie nécessitant un traitement régulier.
En 2021, Li avait finalement avoué être séropositif, affirmant toutefois suivre un traitement visant à minimiser le risque de transmission. Fort heureusement, les tests subis par Wang se sont révélés négatifs. Malgré ce soulagement, l’épouse a vécu une période de détresse psychologique intense, consciente des risques encourus durant ces dix années d’intimité sans protection. La peur et l’anxiété l’ont envahie à la pensée de ce qui aurait pu arriver.
Face à cette tromperie, Wang a décidé d’engager une procédure judiciaire auprès du tribunal de Songjiang afin de faire prononcer l’annulation de leur mariage. Elle a soutenu que Li avait agi de mauvaise foi en omettant une information médicale d’une telle gravité, rendant le maintien de leur union impossible. En Chine, le Code pénal impose en effet aux futurs époux une obligation de divulgation concernant toute affection grave susceptible d’affecter significativement la vie conjugale.
(étoile/kna)