Home International Bill Huizenga, président de la sous-commission pour l’Asie du Sud et centrale, prononce le discours d’ouverture de l’audition sur le renforcement de l’application des contrôles à l’exportation

Bill Huizenga, président de la sous-commission pour l’Asie du Sud et centrale, prononce le discours d’ouverture de l’audition sur le renforcement de l’application des contrôles à l’exportation

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Mis en ligne le 25 février 2026. La course à l’intelligence artificielle s’intensifie, et les États-Unis s’efforcent de contrer les efforts de la Chine pour se procurer illégalement des technologies de pointe, notamment des puces Nvidia Blackwell, essentielles au développement de ses capacités militaires et de son économie.

  • La Chine contourne les contrôles à l’exportation américains en important clandestinement des puces et en copiant la propriété intellectuelle américaine.
  • Le Congrès américain examine des moyens de renforcer l’application des contrôles à l’exportation et de punir les contrevenants.
  • Un nouveau projet de loi, le « Chip Security Act », vise à intensifier la sécurité et à soutenir les recommandations du plan d’action sur l’IA de l’administration Trump.

Lors d’une audition de la sous-commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants pour l’Asie du Sud et l’Asie centrale, le président Bill Huizenga a souligné l’urgence de protéger les technologies américaines de pointe contre le vol et la contrebande par la Chine. Il a révélé que le dernier modèle d’IA de DeepSeek avait été entraîné sur des puces Nvidia Blackwell obtenues illégalement, malgré l’interdiction imposée par l’administration Trump.

Selon M. Huizenga, les entreprises chinoises d’IA, telles que DeepSeek et Moonshot AI, recourent à des pratiques de distillation pour voler la propriété intellectuelle des laboratoires d’IA américains. Il a cité l’exemple d’un modèle d’IA chinois qui s’est identifié comme « Claude », un modèle américain concurrent, illustrant l’ampleur du problème. De plus, Huawei aurait importé clandestinement des composants de TSMC en 2024, permettant la fabrication de l’équivalent de 1,5 million de ses puces d’IA les plus avancées.

M. Huizenga a critiqué le manque de ressources allouées à l’application des contrôles à l’exportation, notant que le Sénat n’a approuvé qu’une augmentation de 23 % du budget du Bureau de l’industrie et de la sécurité (BIS), alors que la Chambre avait soutenu une augmentation de 77 %. Il a insisté sur la nécessité d’une action plus énergique pour empêcher la Chine de contourner les restrictions américaines.

Le lieutenant-général Joshua Rudd, lors de son audition de confirmation pour les postes de dirigeant de Cybercom et de la NSA, a déclaré, selon M. Huizenga :

« La Chine cherche agressivement à acquérir des puces d’IA avancées pour accélérer son développement d’armes améliorées par l’IA. »

Pour répondre à ce défi, M. Huizenga a présenté le « Chip Security Act », qui vise à renforcer la sécurité des puces d’IA, à encourager l’innovation technologique et à soutenir les recommandations du plan d’action sur l’IA de l’administration Trump. Il a affirmé que ce projet de loi empêcherait DeepSeek d’accéder à nouveau au marché noir des puces d’IA. Plus d’informations sur l’audition de la sous-commission.

M. Huizenga a conclu en affirmant que le comité est prêt à aider l’administration Trump à remporter la course aux armements en matière d’IA et qu’il est impératif de garantir que le monde libre, et non le Parti communiste chinois, bénéficie des technologies déterminantes de notre époque.

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