Publié le 2025-11-02 08:32:00. L’auteur s’interroge sur ses nouveaux rythmes de sommeil, marquant une transition radicale de ses habitudes nocturnes à une vie résolument matinale, une transformation ponctuée par la musique de Jimmy Buffett.
L’analyse de ses changements d’habitudes de sommeil amène l’auteure à s’interroger sur la nature de sa transition vers des réveils de plus en plus matinaux. « Ces jours-ci, je me lève à peu près à l’heure où je me couchais », constate-t-elle, citant les paroles d’une chanson de Jimmy Buffett, « Coast of Carolina », tirée de l’album *License to Chill* (2004). Ces vers, dédiés à son épouse Jane, semblent faire écho à son propre parcours, une invitation à la contemplation du ciel étoilé comme symbole d’une constance salvatrice face aux aléas de la vie.
Au fil des années, le rythme de sommeil de l’auteure a connu plusieurs métamorphoses. De ses jeunes années où les soirées s’étiraient tard dans la nuit, elle est passée à des horaires plus réguliers après son mariage et son entrée dans la profession d’enseignante. La nécessité de partager une salle de bain avec une famille grandissante a progressivement avancé son heure de lever, passant d’un réveil programmé à des levers spontanés de plus en plus précoces.
La transition vers une routine matinale s’est accentuée avec ses obligations professionnelles. Se levant à 3h00 du matin pour anticiper les préparatifs quotidiens et les nécessités d’une salle de bain partagée, elle a découvert les avantages d’un temps matinal précieux. Avant même l’ouverture de l’établissement scolaire, elle disposait de moments pour prendre son café, petit-déjeuner, consulter les informations et préparer sa journée. Son arrivée précoce à l’école lui permettait d’organiser sa salle de classe, de photocopier le matériel nécessaire et de préparer le café, le tout avant l’arrivée des élèves, enrichissant ainsi ses matinées d’une lecture des courriels et de réponses aux demandes urgentes.
Même après sa retraite, cette propension à se lever tôt s’est maintenue, notamment lorsqu’elle assurait des remplacements. Elle s’assurait d’arriver avant les autres pour étudier les leçons et le matériel pédagogique avant le début des cours. Il y a environ trois ans, ce réveil matinal est devenu une constance, se produisant spontanément vers 3h00 du matin, sans nécessiter de réveil.
La tendance s’est accentuée, menant l’auteure à s’endormir avant la fin de programmes télévisés en soirée et à se réveiller entre minuit et 1h00 du matin. Cette situation, où l’heure du réveil coïncide presque avec celle du coucher, la pousse à occuper ces heures d’éveil, souvent sans succès dans la tentative de se rendormir, en regardant des événements sportifs enregistrés ou des rediffusions de séries classiques.
Une tentative d’intégrer une nouvelle routine sportive au Planet Fitness, avec des séances prévues certains jours à 15h30 et d’autres à 6h00, s’est rapidement transformée en entraînements vers 1h00 du matin. Bien que des soucis de santé mineurs et une certaine paresse aient ralenti leur assiduité, le corps de l’auteure conserve ses habitudes de réveils très matinaux.
Face à ces bouleversements, l’auteure reste perplexe quant à la cause première : s’agit-il de se coucher tard le soir ou de se lever très tôt le matin ? Une interrogation qui l’accompagne dans ces longues heures d’éveil, qu’elles se déroulent tard dans la nuit ou tôt le matin.