Home Sciences et technologies ‘I didn’t feel valuable’ – Lewis Hamilton’s brother Nic on life in the slipstream

‘I didn’t feel valuable’ – Lewis Hamilton’s brother Nic on life in the slipstream

0 comments 45 views

Hamilton, pilote britannique de 33 ans, défie les pronostics dans le championnat de British Touring Cars (BTCC) grâce à une détermination sans faille, malgré son handicap moteur causé par une paralysie cérébrale. Il est devenu en 2015 le premier pilote reconnu comme handicapé à participer à cette prestigieuse compétition au sein de l’écurie Un-Limited Motorsport, marquant ainsi une étape historique pour le sport automobile.

Sa trajectoire vers le succès dans les courses de voitures de tourisme est d’autant plus remarquable que la paralysie cérébrale affecte le mouvement et la coordination. Cette condition, résultant d’une anomalie cérébrale survenue avant, pendant ou peu après la naissance, aurait pu constituer un obstacle insurmontable. Pourtant, Hamilton a su la transcender.

Son aventure sur les circuits a débuté en 2011, au sein de la Renault Clio Cup. C’est son père, Anthony, qui a encouragé Nic à suivre les traces de son frère aîné, le célèbre Lewis Hamilton, multiple vainqueur sur les pistes de Formule 1. « Mon père m’a dit : ‘Pourquoi ne pas essayer et voir ce que ça donne ?’ », confie Nic. La sensibilité exacerbée de Nic aux bruits forts et soudains, une caractéristique de sa paralysie cérébrale, a nécessité une adaptation particulière lors de ses débuts. « Quand ils démarraient le moteur pour Lewis, ça me faisait peur », se souvient-il.

Malgré cette appréhension, Nic a fait ses premiers pas derrière le volant d’un kart dans un parking. « Je me souviens de l’anxiété que je ressentais, mais aussi de l’excitation », raconte-t-il, arborant fièrement l’équipement de course de Lewis. Cette première expérience s’est soldée par un accident mémorable : il a percuté un trottoir et a fini sa course dans un fossé de près de deux mètres de profondeur.

Le monde de la course virtuelle a joué un rôle déterminant dans la construction de sa confiance. Cette voie, également empruntée par le champion du monde de Formule 1 actuel, Max Verstappen, lui a permis de maîtriser le pilotage de karts et de développer sa passion pour la vitesse. Trois ans après le premier titre mondial de Lewis en Formule 1, Nic intégrait la grille de départ de la Clio Cup.

Sa première course s’est déroulée sur le mythique circuit de Brands Hatch, dans le Kent. « C’était incroyable, je me suis qualifié dernier, comme je m’y attendais », admet-il. « J’étais la seule personne handicapée sur la grille, tous les autres étaient valides. » Il avoue avoir été plus proche que prévu du niveau des autres pilotes, malgré une découverte du circuit et du véhicule : « Je n’avais jamais piloté à Brands Hatch auparavant, ni cette voiture. » La présence de son frère Lewis, bien qu’encourageante, amplifiait la pression médiatique, déjà importante pour Nic.

Au terme de cette saison inaugurale, Nic Hamilton a terminé à la 14ème place du classement général, sur 27 concurrents, démontrant ainsi son potentiel et sa capacité à rivaliser dans un environnement hautement compétitif.

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.