Home Divertissement John Lennon dit que la première chanson psychédélique des Beatles qu’il a écrite n’était pas She Said, She Said

John Lennon dit que la première chanson psychédélique des Beatles qu’il a écrite n’était pas She Said, She Said

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Publié le 15 octobre 2025. John Lennon, membre emblématique des Beatles, a révélé que « Tomorrow Never Knows », morceau phare de l’album Revolver, était sa toute première incursion dans la composition psychédélique, bien que le résultat final ait été jugé peu pratique par rapport à ses aspirations initiales.

  • « Tomorrow Never Knows » est identifiée par John Lennon comme sa première chanson à intention psychédélique.
  • Les paroles originales ont été inspirées par un « malapropisme » de Ringo Starr, une erreur d’aiguillage linguistique.
  • John Lennon revendique également l’usage du feedback de guitare dans « I Feel Fine » comme une première mondiale enregistrée.

Dans des entretiens accordés en 1972 et 1980, John Lennon a partagé des éclaircissements sur les origines de certains titres marquants des Beatles. Il a ainsi désigné « Tomorrow Never Knows », paru sur l’album Revolver, comme sa première composition où il explorait consciemment des sonorités et une approche psychédéliques. Lennon reconnaissait cependant que la réalisation finale s’était éloignée de sa vision initiale.

« C’était ma première chanson psychédélique. Je ne savais pas ce que je disais, et on le découvre plus tard », aurait confié le musicien. Il regrettait de ne pas avoir pu concrétiser une idée sonore ambitieuse : « J’avais imaginé dans ma tête qu’en arrière-plan, on entendrait des milliers de moines chanter. Ce n’était bien sûr pas pratique, et nous avons fait quelque chose de différent. » Cette aspiration à une atmosphère monastique aurait pu se rapprocher de son concept original, mais les contraintes techniques de l’époque ont mené à une interprétation alternative.

L’inspiration derrière les paroles de ce morceau réside, selon Lennon, dans une anecdote impliquant Ringo Starr. Le batteur aurait commis une « malapropisme », une erreur d’usage de mot proche phonétiquement d’un autre, qui aurait stimulé l’imagination de Lennon. Cette trouvaille linguistique aurait permis d’adoucir la portée philosophique perçue des paroles, qui ont été explicitement associées à une influence du Livre des morts tibétain, tel que popularisé par Timothy Leary à l’époque, et décrit comme une œuvre ayant fortement marqué la scène psychédélique.

Paul McCartney a corroboré cette version, précisant que « Tomorrow Never Knows » était « une chanson sur le LSD », contrairement à « Lucy in the Sky with Diamonds », souvent erronément interprétée comme telle. Cette démarche créative reflétait une période d’exploration intense pour Lennon, plongé dans des lectures ésotériques et spirituelles.

Par ailleurs, John Lennon a revendiqué une autre première pour les Beatles : l’utilisation intentionnelle du feedback de guitare dans le titre « I Feel Fine ». Interviewé en 1972, puis en 1980, il a soutenu que ce morceau marquait la première fois que ce procédé sonore était exploité sur un enregistrement. Il a même lancé un défi, invitant à trouver une utilisation plus ancienne et consciente du feedback de guitare sur un disque, affirmant sa paternité pour les Beatles avant même des artistes comme Jimi Hendrix ou The Who.

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