Publié le 2025-10-30 12:48:00. Une manifestation du RSS initialement prévue le 19 octobre à Chittapur, dans le district de Kalburgi, fait l’objet d’un litige devant la Haute Cour du Karnataka, suite au refus des autorités de statuer sur une demande d’autorisation.
- Le Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS) a dû reporter à deux reprises sa marche commémorative du centenaire en raison de préoccupations de sécurité évoquées par l’État.
- Le RSS accuse des organisations rivales d’entraver la tenue de son événement en déposant des demandes de rassemblement concurrentes.
- La Cour a ordonné la tenue d’une réunion de paix entre les parties concernées et a fixé une date pour le compte-rendu des discussions.
La commémoration du centenaire du RSS, qui devait se dérouler le 19 octobre dans la localité de Chittapur, district de Kalburgi, est devenue l’objet d’une attention particulière de la Haute Cour du Karnataka. L’organisation avait initialement prévu cet événement, mais l’absence de décision des autorités locales concernant sa demande d’autorisation a conduit à une intervention judiciaire.
Face à cette situation, le RSS a proposé de reporter sa marche au 2 novembre. Cependant, lors d’une audience ultérieure le 24 octobre, le représentant de l’État a suggéré un nouveau report, invoquant des risques pour l’ordre public. Cette position a suscité l’accusation du RSS, qui dénonce un possible acharnement de la part de l’État.
Selon l’avocat principal Shyam, représentant le RSS, des organisations dites rivales auraient publiquement revendiqué avoir déposé des demandes de rassemblement dans le seul but d’empêcher la marche du RSS le 2 novembre. Cette stratégie viserait à créer un conflit de dates et à justifier un refus d’autorisation pour l’organisation.
En réponse à ces allégations et aux tensions palpables, l’État a informé la Cour que les autorités locales envisageaient d’organiser une réunion de paix. L’objectif serait de trouver un terrain d’entente entre les différentes organisations et de résoudre les différends afin de garantir le maintien de l’ordre public. La Cour a fixé la date de cette réunion au 28 octobre et a exigé des deux parties un compte-rendu des résultats des discussions.