La récente publication de documents liés à l’affaire Jeffrey Epstein a ravivé les controverses autour de Donald Trump, avec des allégations d’agressions sexuelles non vérifiées et des interrogations sur des pièces manquantes dans les dossiers déclassifiés.
Au cœur de cette nouvelle vague de révélations se trouve un rapport du FBI datant d’août dernier, mentionnant des accusations d’agressions sexuelles sur des mineures. Ces plaintes, bien que non corroborées, ont été qualifiées de « sans fondement et fausses » par la procureure générale Pam Bondi.
La déclassification de plus de trois millions de documents est la plus importante à ce jour, mais elle soulève également des questions. Les membres du comité de la Chambre des représentants chargés de l’affaire ont signalé la disparition d’une cinquantaine de pages de rapports du FBI résumant des entretiens menés en 2019 après le dépôt d’une plainte.
Cette plaignante affirmait avoir été agressée des décennies auparavant par Donald Trump et Jeffrey Epstein. L’enquête avait été ouverte suite à l’arrestation d’Epstein, retrouvé mort dans sa cellule peu après, un événement officiellement classé comme suicide par le coroner.
Le ministère de la Justice se défend en affirmant que seuls des documents en double ou classifiés ont été retenus, et qu’il pourrait s’agir de pièces relatives à une enquête fédérale en cours.
Par ailleurs, un témoignage d’une ancienne assistante d’Epstein, publié dans les documents déclassifiés, affirme que le financier a présenté Donald Trump à sa future épouse, Melania Trump. Cette version des faits contredit les récits de Melania Trump et de son mari sur leur première rencontre.