Home Accueil La présidente des Communes, Lindsay Hoyle, a « informé les flics » que Mandelson pourrait fuir le Royaume-Uni… alors que le grand travailliste rejette cette affirmation comme étant une « fiction », mais « se voit confisquer son passeport »

La présidente des Communes, Lindsay Hoyle, a « informé les flics » que Mandelson pourrait fuir le Royaume-Uni… alors que le grand travailliste rejette cette affirmation comme étant une « fiction », mais « se voit confisquer son passeport »

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Le scandale entourant Jeffrey Epstein a pris une nouvelle tournure spectaculaire avec l’arrestation et la remise en liberté sous caution de Lord Mandelson, soupçonné d’avoir divulgué des informations sensibles à l’homme d’affaires américain. L’ancien ministre et ambassadeur britannique a dénoncé une opération policière motivée par des allégations infondées de fuite à l’étranger.

L’arrestation de Lord Mandelson, survenue lundi après-midi à son domicile londonien, a été déclenchée par des informations selon lesquelles il se préparait à quitter le Royaume-Uni pour les îles Vierges britanniques. Scotland Yard a justifié cette intervention par des « raisons opérationnelles solides », mais les avocats de l’ancien ministre ont immédiatement dénoncé une « fiction complète ».

« Peter Mandelson a été arrêté malgré un accord avec la police selon lequel il se présenterait volontairement à un entretien le mois prochain », a déclaré un porte-parole du cabinet d’avocats Mishcon de Reya. « L’arrestation a été motivée par une suggestion sans fondement selon laquelle il envisageait de quitter le pays et de s’établir de manière permanente à l’étranger. »

Au cœur de l’affaire, des courriels publiés par le ministère américain de la Justice suggèrent que Lord Mandelson aurait transmis à Epstein, alors qu’il était secrétaire aux affaires en 2009, des informations confidentielles concernant des mesures politiques potentielles, notamment un plan de vente d’actifs et une taxe sur les bonus bancaires.

La situation a été compliquée par des déclarations contradictoires concernant la source des informations ayant conduit à l’arrestation. Le président de la Chambre des Communes, Lindsay Hoyle, a affirmé avoir transmis à la police des renseignements « pertinents » de bonne foi, afin d’éviter des « spéculations inexactes ». Lord Forsyth, le Lord Speaker, a quant à lui nié avoir été à l’origine de l’alerte.

Lord Mandelson a été libéré sous caution, avec interdiction de quitter le pays et confiscation de son passeport, dans l’attente d’une enquête plus approfondie. Il a affirmé avoir pleinement coopéré avec les autorités et s’être engagé à se présenter volontairement à un entretien le mois prochain. Il a également souligné qu’il n’avait aucun intérêt à fuir, laissant derrière lui sa famille, son domicile et son chien, Jock.

Cette affaire intervient quelques semaines après la destitution de Lord Mandelson de son poste d’ambassadeur des États-Unis, en raison de ses liens avec Epstein. Par ailleurs, Andrew Mountbatten-Windsor a également été interrogé par la police dans le cadre de cette enquête, mais a été libéré sous enquête, sans conditions de libération sous caution.

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