Publié le 12 octobre 2025, 09:04:00. Alors que le prince Harry et Meghan Markle ont publiquement dénoncé le traitement médiatique qu’ils ont subi, les révDetails d’une période de harcèlement intense vécue par Kate Middleton avant son mariage révèlent une vulnérabilité insoupçonnée, potentiellement marquée par des violations de vie privée bien avant son statut officiel.
- Kate Middleton aurait été la cible de paparazzi pendant six ans sans protection policière avant son mariage en 2011.
- Des allégations font état d’une possible implication de détectives privés pour recueillir des informations sur la future princesse de Galles.
- La période pré-royale de Kate, de 2005 à 2011, a été marquée par une exposition médiatique constante, contrastant avec les deux années de situation similaire pour Meghan Markle.
L’interview accordée par Meghan Markle à Oprah Winfrey en mars 2021 avait mis en lumière les difficultés rencontrées par la famille royale face à la presse britannique. La duchesse de Sussex avait alors évoqué le traitement « impoli » réservé à Kate, tout en soulignant la différence de gravité avec le racisme qu’elle-même aurait subi. Cependant, une analyse plus approfondie suggère que la période vécue par Kate Middleton avant son union avec le prince William pourrait avoir été bien plus éprouvante que la simple « impolitesse ».
Selon des documents judiciaires récemment divulgués dans le cadre du procès intenté par le prince Harry contre le tabloïd Daily Mail, des allégations troublantes émergent. Il semblerait que des détectives privés aient été mandatés par le journal pour recueillir des informations sur Kate, potentiellement de manière illégale. Ces révélations, bien que fermement démenties par le Daily Mail, soulèvent des questions quant à l’étendue de l’intrusion médiatique subie par la future princesse de Galles.
Si la comparaison des expériences entre Meghan Markle et Kate Middleton peut sembler délicate, il est indéniable que cette dernière a traversé une longue période d’exposition médiatique intense et sans filet de sécurité policier. Cette phase, qui s’étend de l’obtention de son diplôme universitaire en 2005 jusqu’à son mariage en avril 2011, période durant laquelle elle n’était pas encore une membre active de la monarchie et ne bénéficiait donc pas de gardes du corps officiels, a duré six ans. Meghan Markle, quant à elle, a connu une situation similaire pendant deux ans, de 2016 à 2018, avant de quitter la monarchie en 2020.
Les documents issus du procès intenté par le prince Harry font référence à des factures suggérant que le Daily Mail aurait rémunéré un détective privé, Steve Whittamore, pour obtenir des informations sur Kate Middleton. Ces requêtes auraient inclus la conversion d’un numéro de téléphone portable, des recherches d’occupation relatives à l’adresse de sa famille, ainsi que des numéros issus d’une liste « Famille et amis », parmi lesquels figurait le numéro de portable de celle qui est aujourd’hui princesse de Galles. L’équipe juridique du prince Harry soutient que ces agissements constituaient des violations potentielles de la vie privée, dans la mesure où Kate était alors considérée comme une « associée » du prince.
Il est important de noter que le prince William et le prince Harry ont eux-mêmes été victimes de piratage téléphonique par le News of the World durant cette période. Les informations privées de Kate auraient potentiellement pu être interceptées via les messages vocaux de son petit ami de l’époque.
Une longue attente sous le feu des projecteurs
La relation entre Kate Middleton et le prince William, débutée à l’université, a fait l’objet d’une attention médiatique constante dès la fin de leurs études en 2005. Bien que des accords aient été passés avec les médias pour tenter de préserver leur tranquillité, Kate s’est retrouvée exposée aux tabloïds sans protection policière lorsqu’elle n’était pas en compagnie de William. Cette situation a perduré jusqu’à leur mariage, le 29 avril 2011.
Selon l’auteur Robert Jobson dans son ouvrage Catherine, la princesse de Galles, la présence de William assurait à Kate un traitement de faveur grâce aux agents de sécurité de Scotland Yard. Cependant, en l’absence de son compagnon royal, la situation devenait « une autre histoire ». L’auteur rapporte que le harcèlement médiatique s’est intensifié, au point d’alerter Kate et sa famille, qui ont tenté d’y mettre un terme. L’inquiétude du prince William, qui ne souhaitait pas que sa compagne subisse le même sort que sa mère, la princesse Diana, aurait été un facteur déterminant.
Les parents de Kate Middleton auraient ainsi contacté des rédacteurs en chef de journaux nationaux, les priant de respecter la vie privée de leur fille et de sa famille. Ils ont souligné que des photographes la suivaient quasiment jour et nuit depuis son départ de l’université, et que ce niveau d’intrusion devenait « inacceptable ».
Malgré ces démarches, l’insistance des paparazzi n’a pas faibli, exacerbée par les spéculations croissantes autour d’un éventuel mariage royal. L’article de Katie Nicholl, rédactrice en chef du Mail on Sunday à l’époque, évoquant des « plans d’urgence » pour un mariage, aurait contribué à accroître la pression sur le prince William pour qu’il officialise sa relation.
Cette saga a également pesé sur leur relation. Le prince William, bien qu’amoureux de Kate, se sentait trop jeune pour s’engager pleinement. Robert Jobson a confié à Newsweek que Kate Middleton a toujours fait preuve d’une grande résilience, comprenant les réalités de la vie normale, allant même travailler en bus lorsqu’elle occupait un poste d’acheteuse dans la boutique Puzzle. Elle aurait fait preuve de courage et persévéré malgré les difficultés.