Publié le 2025-10-07 07:51:00. Une étude inédite sur l’auto-soin révèle que près de 80 % des Valenciens considèrent cette pratique comme essentielle à leur bien-être, malgré des freins majeurs comme le manque d’informations et de ressources.
- 78,2 % des Valenciens jugent l’auto-soin primordial pour leur santé.
- Le manque de connaissances (41,9 %), de moyens financiers (34 %) et de temps (30,6 %) sont les principaux obstacles.
- La santé mentale préoccupe, avec le stress et l’anxiété cités comme les facteurs les plus impactants.
À l’occasion de la Journée communautaire de Valence, l’Association pour la santé de la santé (AnEFP) a dévoilé les conclusions de la première Radiographie de la santé en auto-soin en Espagne. Cette enquête dresse un portrait des habitudes et des perceptions des citoyens concernant leur bien-être physique, mental et social.
Si une majorité écrasante de Valenciens (78,2 %) reconnaît l’importance capitale de l’auto-soin pour une bonne santé, les réalités pratiques semblent plus complexes. Près de la moitié des personnes interrogées (41,9 %) pointent du doigt un manque de connaissances, tandis que des difficultés économiques (34 %) et le manque de temps (30,6 %) constituent d’autres freins significatifs à la mise en œuvre de ces pratiques.
Malgré ces défis, le moral général des Valenciens semble globalement positif. 61,8 % des répondants estiment que leur état de santé est « bon », et 9,6 % vont même jusqu’à le qualifier de « très bon ». Cette perception positive se retrouve dans leur satisfaction générale de vie, puisque 61,5 % se déclarent « satisfaits » et 12,5 % « très satisfaits ».
Le domaine de la santé mentale demeure une source de préoccupation majeure. Le stress (66,9 %) et l’anxiété (65,2 %) sont identifiés comme les principaux facteurs affectant le bien-être psychologique, suivis de près par les relations familiales ou sociales (61,7 %). Pour y faire face, les Valenciens privilégient les activités de loisir (62,6 %) et l’exercice physique (52,1 %). Fait notable, si une large majorité (62,8 %) n’a jamais consulté de psychologue, près de la moitié (45 %) se disent prêts à le faire si la nécessité s’en fait sentir.
L’activité physique occupe également une place importante dans le quotidien : 41,4 % des Valenciens pratiquent une activité physique plusieurs fois par semaine, avec une préférence marquée pour la salle de sport et le vélo. Concernant la santé sexuelle, l’étude met en lumière une différence notable chez les jeunes : 38,4 % utilisent des méthodes contraceptives masculines, contre seulement 19,2 % optant pour des méthodes féminines.
Sur le plan professionnel, un peu plus de la moitié des travailleurs (58,3 %) estiment bénéficier d’une flexibilité suffisante pour concilier vie privée et vie professionnelle. Néanmoins, ce chiffre contraste avec un taux de satisfaction au travail plus mesuré, puisque seulement 30,8 % se déclarent pleinement satisfaits de leur emploi.
Enfin, la conscience environnementale s’inscrit comme un élément clé du bien-être global. Plus de la moitié des répondants (52,4 %) accordent une grande valeur à la durabilité. Les gestes les plus courants en matière de pratiques écologiques incluent le tri des déchets (63,7 %) et la réduction de la consommation d’énergie et d’eau (38,2 %).