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L’obésité augmente considérablement le risque de maladies infectieuses graves – News – Deutsches Ärzteblatt

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Publié le 10 février 2026 20h15. Une nouvelle étude internationale révèle que l’obésité augmente significativement le risque de développer des infections graves, d’être hospitalisé et même de décéder, avec un risque triplé pour les personnes souffrant d’obésité sévère.

  • L’obésité est associée à un risque accru de maladies infectieuses graves et de complications.
  • Une personne sur sept en Allemagne atteinte d’une infection mortelle est liée à l’obésité.
  • Les résultats sont basés sur l’analyse de données provenant de plus de 67 000 adultes finlandais et près de 480 000 adultes britanniques.

L’étude, publiée dans la revue The Lancet, confirme les observations faites pendant la pandémie de COVID-19, où les personnes obèses étaient plus susceptibles d’être hospitalisées ou de succomber à l’infection au SRAS-CoV-2. Les chercheurs se sont alors interrogés sur la généralisation de ce lien avec d’autres types d’infections.

Pour répondre à cette question, ils ont analysé les données de 67 766 adultes participant à des cohortes finlandaises et ont confirmé ces résultats en utilisant une population de 479 498 adultes issus de la biobanque britannique. L’étude démontre que le risque d’infection grave augmente avec le degré d’obésité : il est multiplié par trois pour les personnes atteintes d’obésité de grade 3, par rapport aux personnes ayant un poids normal.

En Allemagne, les chiffres sont particulièrement frappants : une infection mortelle sur sept serait liée à l’obésité, soulignant l’importance de la prévention et de la prise en charge de cette condition de santé publique. Les résultats de cette recherche mettent en évidence la vulnérabilité accrue des personnes obèses face aux maladies infectieuses et renforcent la nécessité de stratégies de santé publique ciblées.

Les chercheurs espèrent que ces données inciteront à une meilleure prise en compte de l’obésité comme facteur de risque majeur dans la prévention et la gestion des épidémies. Ils soulignent également l’importance de poursuivre les recherches pour comprendre les mécanismes biologiques qui expliquent cette association.

Pour plus d’informations sur l’étude, vous pouvez consulter l’article original sur DOI : 10.1016/S0140-6736(25)02474-2.

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