Publié le 14 février 2026 à 05:26:00. Les plongeurs de la Garde côtière philippine (PCG) ont été soumis à une oxygénothérapie hyperbare après plus de deux semaines de recherches sous-marines intensives sur l’épave du MV Trisha Kerstin 3, au large de l’île de Baluk-Baluk à Basilan. L’opération, qui a fait 53 morts et 26 disparus, soulève des questions sur une possible surcharge du navire.
- Les plongeurs techniques de la PCG ont reçu une oxygénothérapie hyperbare pour prévenir les accidents de décompression après 16 jours de plongées en eaux profondes.
- Le bilan actuel de la catastrophe maritime s’élève à 53 décès, 293 survivants et 26 personnes portées disparues.
- La Garde côtière enquête sur des informations suggérant que le nombre de passagers à bord du MV Trisha Kerstin 3 pourrait avoir été supérieur à celui déclaré.
La Garde côtière philippine a mis en œuvre un protocole médical standard pour assurer le bien-être de ses plongeurs après des opérations de recherche et de sauvetage prolongées sur le site de l’épave du MV Trisha Kerstin 3. L’oxygénothérapie hyperbare, administrée le vendredi 13 février, vise à réduire les risques de complications liées à une exposition répétée et prolongée en eaux profondes.
Selon la porte-parole de la PCG, le capitaine Noémie Cayabyab, cette procédure est essentielle pour la santé des plongeurs.
« Le bien-être des plongeurs reste une priorité absolue, soulignant que toutes les opérations de plongée suivent strictement les normes de sécurité établies et nécessitent des évaluations médicales obligatoires avant et après les missions. »
Capitaine Noémie Cayabyab, porte-parole de la PCG
Les opérations de plongée ont repris le vendredi 14 février, avec pour objectif de fouiller minutieusement l’épave et de rechercher d’éventuelles victimes.
Les recherches sous-marines se concentrent sur la récupération de preuves et de corps qui pourraient aider à déterminer les circonstances exactes du naufrage.
« Notre objectif est de fouiller minutieusement le navire et de vérifier toute personne piégée. Tous les éléments de preuve et tous les corps que nous pourrions trouver feront partie de l’enquête. »
Capitaine Noémie Cayabyab, porte-parole de la PCG
L’enquête porte également sur des allégations de surcharge du navire. Les premiers chiffres, basés sur le manifeste fourni par le capitaine, pourraient être inexacts. La PCG a reçu des témoignages de passagers indiquant que des membres de leur famille n’étaient pas inclus dans le manifeste officiel, ce qui suggère une possible présence de passagers non déclarés.
« Après cela, nous avons reçu des déclarations et des témoignages de passagers dont les membres de la famille n’étaient pas inclus dans le manifeste publié. Cela a conduit à la possibilité qu’il y ait eu une surcharge de passagers. »
Capitaine Noémie Cayabyab, porte-parole de la PCG
La Garde côtière philippine (PCG) maintient un haut niveau de préparation opérationnelle et s’engage à respecter les normes de sécurité et de professionnalisme les plus strictes dans l’exercice de ses fonctions.