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Moins de jeunes enfants meurent de malformations cardiaques congénitales

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Publié le 14 février 2026 10h02:00. Les progrès de la détection précoce des malformations cardiaques congénitales ont permis une nette diminution de la mortalité infantile liée à ces pathologies en Suède, grâce à une meilleure préparation des équipes médicales et à une concentration des expertises.

  • Le nombre de décès d’enfants de moins de cinq ans dus à des malformations cardiaques congénitales a chuté de 39 en 2000 à seulement 7 en 2024.
  • Environ la moitié des cas de malformations cardiaques sont désormais détectés pendant la grossesse grâce à l’échographie.
  • Près de 40 000 enfants et jeunes Suédois vivent avec une malformation cardiaque congénitale, et 97 % d’entre eux atteignent l’âge adulte.

La Suède observe une amélioration significative des chances de survie des enfants nés avec des malformations cardiaques congénitales. Chaque année, près de 2 000 naissances sont concernées par ces pathologies, dont une proportion relativement faible (environ 10 %) nécessite une intervention immédiate à la naissance.

Cette évolution positive est principalement due à l’amélioration de la détection précoce, avant même la naissance, permettant une meilleure préparation des équipes médicales.

« C’est très important, car on peut alors se préparer à pouvoir diagnostiquer et soigner immédiatement pendant l’accouchement »,

Kristina Sparreljung, secrétaire générale de la Fondation Cœur-Poumon

Un autre facteur clé réside dans la concentration des soins les plus complexes au sein de deux centres spécialisés situés à Lund et à Göteborg. Cette concentration permet de mutualiser les connaissances et de développer des traitements et des techniques chirurgicales plus efficaces.

Bien que les perspectives d’âge adulte soient excellentes, avec un taux de survie de 97 %, les adultes ayant subi une malformation cardiaque congénitale présentent un risque accru de développer d’autres maladies cardiovasculaires plus tôt dans leur vie. La Fondation Cœur-Poumon souligne la nécessité d’approfondir la recherche sur ce sujet.

« Nous devons faire beaucoup plus de recherches à ce sujet, découvrir pourquoi il en est ainsi et ce qui peut être fait pour l’éviter »,

Kristina Sparreljung, secrétaire générale de la Fondation Cœur-Poumon

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