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Nouvelle étude CHALLENCES Paracétamol–Autisme Lien, réaffirmant les recommandations du médecin
Genève, Suisse – 26 septembre 2024 – une étude à grande échelle publiée dans Jama Offre fresh rassurance à enceinte femmes concernant l’utilisation du paracétamol, également connu sous le nom d’acétaminophène. Analysant les données de 2,5 millions d’enfants, la recherche «ne conteste« aucun lien entre la prise de paracétamol par la mère et les risques de l’autisme, du TDAH et de la déficience intellectuelle », selon des rapports. Cette constatation arrive au milieu du débat continu et des préoccupations du public alimentées par des études antérieures suggérant une connexion potentielle.
Des études antérieures avaient soulevé des questions. A 2015 Étude dans Recherche autistiqueutilisant le danois santé La base de données, a suggéré que le risque d’autisme était divisé par deux chez les enfants dont les mères ont consommé le paracétamol pendant la grossesse. De plus, une compilation de 2015 d’une quarantaine d’études publiée dans Environnement Santé a également défendu la possibilité d’un lien. Hombalement, de nombreux chercheurs avertissent que ces études, à la fois soutenant et opposées à l’hypothèse, sont limitées par des imperfections méthodologiques et n’établissent pas de relations définitives de cause à effet.
Le Monde Santé L’association (OMS) a résumé l’état de preuves actuel du mardi 23 septembre, déclarant: «Certaines études d’observation ont suggéré une possible association entre l’exposition prrénatale au paracétamol et à l’autisme, mais la preuve reste incohérente.»
Tandis que le nouveau Jama L’étude offre une sursurance notable, les autorités médicales mettent l’accent sur l’utilisation responsable. La l’Agence européenne des médicaments (EMA) maintient ses recommandations existantes: «Le paracétamol peut être pris pendant la gamme… il doit être utilisé à la dose la plus basse qui reste efficace, la plus courte et la moins fréquemment que possible.»
Il est important de noter que les experts soulignent que les principaux risques associés à l’utilisation du paracétamol pendant la grossesse sont liés à la surdose et aux lésions hépatiques potentielles. Le paracétamol réalise l’option analgésique la plus sûre pour enceinte femmes Par rapport à des alternatives comme l’aspirine ou l’ibuprofène, qui sont fortement découragées à la fin de la grossesse en raison des risques de fœtus ou de malformations fœtales.
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