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Super Bowl: Bad Bunny, the ads and everything but the football – as it happened | Culture

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Bad Bunny a conquis le Super Bowl LVIII ce dimanche soir, offrant un spectacle de mi-temps flamboyant et chargé de symbolisme qui a transcendé les enjeux sportifs. Le chanteur portoricain, premier artiste à se produire entièrement en espagnol lors de cet événement planétaire, a répondu aux critiques avec une performance de 13 minutes exaltante et ambitieuse.

Sous le regard de millions de spectateurs et malgré une certaine hostilité politique, notamment aux États-Unis, Benito Antonio Martínez Ocasio, de son vrai nom, a livré un show visuellement époustouflant et riche en références à ses origines. Des champs de canne à sucre aux bodegas, en passant par une fête casita animée et un véritable mariage surprise, le spectacle a été une ode à la culture latine.

L’artiste a également partagé la scène avec le chanteur Ricky Martin pour un duo inattendu, suscitant l’enthousiasme du public. La pression était forte pour Bad Bunny, mais il a su la transformer en une performance légère et pleine d’énergie. Le message était clair : l’unité et la diversité. Un ballon de football portant l’inscription « Ensemble, nous sommes l’Amérique » a été lancé dans les airs, symbolisant cette vision inclusive.

Plusieurs personnalités ont salué la prestation de Bad Bunny sur les réseaux sociaux. Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a écrit sur X : « Merci @sanbenito d’avoir illuminé la scène californienne et d’avoir fait entendre votre voix au #SuperBowl LX. Un moment magnifique ! Ensemble, nous sommes l’Amérique. » Le réalisateur brésilien Kleber Mendonça Filho a quant à lui déclaré sur Instagram : « Quel spectacle magnifique et extraordinaire, Bad Bunny au Super Bowl, rappelant aux États-Unis qui ils sont et d’où ils viennent. »

La présence de Lady Gaga, invitée surprise de la soirée, n’a pas manqué d’interpeller. Bad Bunny est un fan de l’artiste américaine depuis ses débuts, comme en témoignent ses anciens clichés sur les réseaux sociaux. Gaga avait d’ailleurs déclaré cette semaine qu’il n’avait besoin d’aucun conseil de sa part, affirmant qu’il devait simplement « être la belle personne qu’il est déjà ».

Au-delà du spectacle de mi-temps, la soirée a été marquée par une forte présence de publicités axées sur l’intelligence artificielle (IA), reléguant au second plan les traditionnelles publicités automobiles. Des entreprises comme Google, Microsoft et Oakley ont mis en avant leurs produits basés sur l’IA, tandis que d’autres, comme Svedka, ont opté pour des publicités délibérément dérangeantes générées par l’IA.

Enfin, le spectacle a comptabilisé près de 9 852 feux d’artifice, illuminant le ciel de Levi’s Stadium avec d’immenses drapeaux portoricains.

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