Brittany Cartwright, star de téléréalité, a vivement réagi aux propos du président américain Donald Trump qui a suggéré un lien potentiel entre le paracétamol (Tylenol) et l’autisme. L’ancienne participante de « Vanderpump Rules » accuse le président de propager de la désinformation.
Lundi 22 septembre, lors d’un point presse à la Maison Blanche, Donald Trump, 79 ans, a évoqué une possible corrélation entre la prise de Tylenol pendant la grossesse et le risque accru de développer l’autisme chez l’enfant. Ces déclarations ont rapidement suscité de vives réactions de la part des autorités sanitaires et des experts.
« L’autisme était diagnostiqué bien avant que le Tylenol n’existe », a rétorqué Brittany Cartwright, 36 ans, dans les commentaires d’une publication Instagram relayant les propos controversés du président. Elle a ajouté : « De nombreux enfants sur le spectre n’ont jamais été vaccinés ou leurs mères n’ont pas pris de Tylenol pendant leur grossesse. »
L’actrice de téléréalité a insisté : « Je suis reconnaissante que l’autisme fasse l’objet de recherches et qu’un jour nous pourrons en apprendre davantage, mais nos enfants sont merveilleux et méritent mieux que la désinformation venant de notre propre gouvernement. » Sa prise de position a été saluée par son ancienne collègue de « Vanderpump Rules », Stassi Schroeder, qui a exprimé son accord via des émojis applaudissements sous le commentaire de Brittany.
Les organisations de santé ont rapidement démenti ces affirmations. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a publié un communiqué précisant : « Il n’existe actuellement aucune preuve scientifique concluante confirmant un lien possible entre l’autisme et l’utilisation d’acétaminophène [nom générique du paracétamol] pendant la grossesse. » L’OMS a rappelé que plus d’une décennie de recherches n’a révélé aucune association constante.
La société Kenvue, fabricante du Tylenol, a également réagi fermement : « Des études indépendantes et rigoureuses démontrent clairement que la prise d’acétaminophène ne cause pas l’autisme. Nous sommes en profond désaccord avec toute suggestion contraire et sommes très préoccupés par les risques pour la santé que cela pose aux futures mères. »
Pour Brittany Cartwright, la question de l’autisme revêt une importance particulière. Elle avait révélé avoir découvert que son fils Cruz était autiste après une régression soudaine de son langage vers l’âge de deux ans. Une fois le diagnostic confirmé par un médecin, elle avait engagé des thérapies orthophoniques et ergothérapiques pour son enfant.
Ce sujet sensible avait déjà été évoqué par son ex-mari, Jax Taylor, en avril 2024. Ce dernier avait suscité une vive controverse en suggérant un lien possible entre la vaccination et l’autisme de Cruz, déclarant : « Je ne dis pas que les vaccins en sont la cause, mais qu’est-ce que cela pourrait être d’autre ? » Ses propos avaient engendré un déferlement de critiques en ligne.
Malgré leur séparation en 2024, Brittany et Jax Taylor se concentrent sur le co-parentage de Cruz. Brittany Cartwright a clairement manifesté son refus de tolérer toute forme de désinformation concernant l’autisme, qu’elle provienne de son ex-conjoint ou du président des États-Unis.