Publié le 2 février 2026. Un ancien professeur de physique de Harvard, le Dr Michael Guillen, relance le débat en suggérant que les lois de la cosmologie pourraient indiquer l’emplacement d’un « Paradis », situé à une distance vertigineuse de la Terre.
- Le Dr Guillen situe ce lieu à 273 milliards de milliards de kilomètres, correspondant à l’horizon cosmique.
- Il affirme que cet horizon, où le temps semble s’arrêter, pourrait correspondre aux descriptions célestes des textes religieux.
- La communauté scientifique reste majoritairement sceptique, considérant l’horizon cosmique comme une limite d’observation et non une barrière physique ou spirituelle.
L’affirmation du Dr Guillen, un ancien professeur de physique à l’université de Harvard, a suscité l’émoi dans les cercles académiques. Il soutient que les principes fondamentaux de l’astronomie, notamment l’expansion de l’univers observée par Edwin Hubble, peuvent être interprétés comme une confirmation des descriptions traditionnelles des royaumes célestes.
Selon Guillen, une galaxie située à 273 milliards de milliards de kilomètres (environ 182 000 milliards de miles) de la Terre se déplacerait à la vitesse de la lumière, soit 186 000 miles par seconde. Cette distance coïncide avec ce que les astronomes appellent l’horizon cosmique, la limite de l’univers observable. Au-delà de cette limite, la lumière émise par les objets ne peut pas nous atteindre, rendant leur observation impossible.
Mais pour Guillen, l’horizon cosmique représente bien plus qu’une simple limite d’observation. Il souligne que, selon les théories de la relativité générale et restreinte d’Albert Einstein, le temps lui-même s’arrête à cet endroit.
« À cette distance particulière, très loin dans les profondeurs de l’espace, il n’y a ni passé, ni présent, ni futur. Il n’y a que l’intemporalité. »
Dr Michael Guillen
Il établit un parallèle entre cet état intemporel et les descriptions du Ciel contenues dans les textes bibliques, évoquant différents niveaux d’existence.
Guillen imagine une hiérarchie céleste, avec l’atmosphère terrestre comme niveau inférieur, l’espace comme niveau intermédiaire, et un lieu ultime où résiderait Dieu. Il postule que tout ce qui se trouve au-delà de l’horizon cosmique possède des propriétés extraordinaires, inaccessibles à notre compréhension humaine de l’espace et du temps.
Cependant, la majorité des astronomes ne partagent pas cette interprétation. Ils considèrent l’horizon cosmique comme une limite d’observation purement physique, déterminée par la vitesse de la lumière et l’âge de l’univers (environ 13,8 milliards d’années). L’horizon cosmique représente la distance maximale que la lumière a pu parcourir depuis le Big Bang pour atteindre la Terre. Le fond diffus cosmologique, découvert en 1965, constitue l’une des preuves les plus solides de cette théorie.
Ce rayonnement fossile, vestige de l’univers primitif, témoigne d’une époque où la lumière pouvait enfin voyager librement après que l’univers se soit suffisamment refroidi. Il imprègne encore l’espace et fournit des informations précieuses sur les origines du cosmos.