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Un homme déclare avoir rejeté les avances sexuelles « inappropriées » d’une superviseure et a été licencié

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Un ancien employé de United Rentals accuse sa superviseure de harcèlement sexuel et l’entreprise de représailles suite à son refus des avances. L’homme a déposé une plainte devant la justice fédérale, alléguant avoir été injustement licencié après avoir dénoncé les agissements de sa hiérarchique.

À retenir

  • Ricardo Cruz affirme avoir subi des avances sexuelles de la part de sa superviseure chez United Rentals.
  • Après avoir rejeté ces avances, il soutient avoir été victime de représailles et finalement licencié.
  • La plainte dénonce des violations de la loi sur les droits civils de 1964, notamment en matière de discrimination sexuelle et d’environnement de travail hostile.

Contexte

Selon la plainte déposée cette semaine devant la Cour fédérale, Ricardo Cruz était principalement chargé de la collecte, de la livraison et de l’entretien des toilettes portables. Il accuse sa superviseure, responsable de la répartition des tâches, de lui avoir envoyé des messages texte inappropriés et non sollicités. Cette employée avait, selon lui, le pouvoir d’attribuer ou de refuser des itinéraires, de contrôler l’accès à certains chantiers et de donner des instructions.

Ricardo Cruz affirme avoir clairement refusé les avances de sa superviseure. Suite à ce refus, il prétend que celle-ci est devenue hostile et a porté plainte contre lui auprès de l’entreprise, invoquant des problèmes de performance qui n’avaient jamais été soulevés auparavant. Il soutient que ces accusations étaient fausses et motivées par des représailles.

Ce qui change

Ricardo Cruz a été licencié par United Rentals, qui a justifié cette décision par le rapport de sa superviseure. Il réclame au tribunal une compensation pour perte de salaire, des dommages et intérêts, ainsi que le remboursement de ses frais. La plainte vise à dénoncer des pratiques illégales au sein de l’entreprise et à obtenir justice pour les préjudices subis.

L’affaire concerne des faits qui se seraient déroulés dans les États du Massachusetts et du Rhode Island.

Prochaines étapes

La Cour fédérale examinera la plainte et décidera si elle est recevable. United Rentals devra ensuite répondre aux accusations portées contre elle. L’issue de cette affaire pourrait avoir des implications importantes pour l’entreprise et pour la protection des droits des employés face au harcèlement sexuel sur le lieu de travail.

« J’ai fait part à mon employeur de ma conviction de bonne foi que cette employée agissait par représailles à mon égard parce que j’avais refusé ses avances sexuelles et que j’avais signalé qu’elle m’avait envoyé des images à caractère sexuel inapproprié », a déclaré Ricardo Cruz dans la plainte.

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