Publié le 18 février 2026 à 17h22. La ville de Porto Alegre a confirmé le premier cas de mpox (anciennement variole du singe) de l’année, suscitant une nouvelle vigilance des autorités sanitaires, notamment à l’approche du carnaval.
- Le premier cas de mpox en 2026 a été confirmé à Porto Alegre, le patient ayant contracté la maladie en dehors de l’État du Rio Grande do Sul.
- Les symptômes de la mpox incluent des éruptions cutanées, des ganglions lymphatiques enflés, de la fièvre, des maux de tête et des douleurs corporelles.
- La prévention repose sur l’évitement du contact direct avec les personnes infectées, l’hygiène rigoureuse et l’isolement des cas confirmés.
La confirmation de ce premier cas de mpox à Porto Alegre intervient après une période où la maladie avait semblé moins préoccupante. En 2025, onze cas avaient été recensés dans la capitale du Rio Grande do Sul. Cette résurgence attire l’attention des autorités sanitaires, qui rappellent les mesures de prévention.
La mpox est une maladie virale zoonotique causée par le virus MPXV (Mpox virus), appartenant à la famille des Poxviridae. La transmission à l’homme peut se produire par contact avec des personnes infectées, des matériaux contaminés ou des animaux sauvages porteurs du virus, notamment des rongeurs.
Les principaux signes et symptômes de la mpox, selon le ministère de la Santé, comprennent des éruptions cutanées ou des lésions cutanées, des ganglions lymphatiques enflés, de la fièvre, des maux de tête, des douleurs corporelles, des frissons et une sensation de faiblesse. L’intervalle entre le premier contact avec le virus et l’apparition des symptômes est généralement de 3 à 16 jours, mais peut atteindre 21 jours.
Les lésions cutanées peuvent être plates ou légèrement surélevées, remplies de liquide clair ou jaunâtre, et se transformer en croûtes qui finissent par sécher et tomber. Le nombre de lésions varie considérablement d’une personne à l’autre, allant de quelques-unes à plusieurs milliers. Les éruptions ont tendance à se concentrer sur le visage, les paumes des mains et la plante des pieds, mais peuvent apparaître sur n’importe quelle partie du corps.
Le traitement de la mpox est principalement symptomatique, visant à soulager les symptômes, à traiter les éventuelles complications et à prévenir les séquelles. Il n’existe actuellement aucun médicament spécifiquement approuvé pour traiter cette maladie. La plupart des cas présentent des symptômes légers à modérés.
La mairie de Porto Alegre a averti la population de prendre des précautions, en particulier pendant les festivités du carnaval. Elle recommande de vérifier l’absence d’éruptions cutanées, de cloques ou de plaies, notamment au niveau des organes génitaux, de la bouche, des mains et des pieds, avant de participer aux célébrations.
Pour prévenir la propagation de la mpox, il est essentiel d’éviter tout contact direct avec les personnes suspectées ou confirmées d’être infectées. En cas de contact inévitable, il est recommandé de porter des gants, des masques, des tabliers et des lunettes de protection. Les personnes suspectées ou confirmées doivent s’isoler immédiatement, ne pas partager d’objets personnels (serviettes, vêtements, brosses à dents, couverts, etc.) et maintenir une hygiène rigoureuse, notamment en se lavant régulièrement les mains à l’eau et au savon ou en utilisant un gel hydroalcoolique. Il est également important de laver la literie, les vêtements et les surfaces potentiellement contaminées avec de l’eau tiède et du détergent.
*Avec des informations du Ministère de la Santé