Ce qui s’est passé?
Une équipe de recherche dirigée par l’Oregon Health & Science University (OHSU) a reçu une subvention de 6,7 millions de dollars des National Institutes of Health (NIH) pour étudier les effets de la consommation de cannabis pendant la grossesse sur les personnes victimes de VIH. La subvention de cinq ans, décernée par Le Institut national du NIH sur les abus de drogues, soutiendra la recherche examinant l’interaction entre THC L’exposition, l’infection par le VIH, la thérapie antirétrovirale et les résultats de la grossesse.
L’équipe de recherche et l’expertise
Le projet est dirigé par Jamie Lo, MD, MCRprofesseur agrégé de obstetrics and gynecology (médecine maternelle-fœtale) à l’OHSU, et Benjamin Burwitz, Ph.D.professeur agrégé dans la division de pathobiologie et d’immunologie au Centre de recherche sur les primates nationaux (ONPRC). L’enquêteur principal co-dirigé est Jennifer Manuzak, Ph.D.Du Tulane National Primate Research Center, avec des co-chercheurs d’OHSU supplémentaires Matthias schabel, Ph.D. et James Frank, Ph.D.
La recherche tire parti de l’expertise du Laboratoirespécialisé dans les effets de la consommation de substances sur la santé génésique, et Laboratoire de burwitzaxé sur l’immunologie des maladies infectieuses à l’aide de modèles de primates non humains.
Pourquoi cette recherche est importante: l’intersection du VIH et du cannabis
«Ce projet rassemble vraiment l’expertise des maladies infectieuses de Ben et mon travail sur le cannabis et la grossesse», a expliqué Lo. «Beaucoup de personnes vivant avec le VIH consomment du cannabis pour différentes raisons – pour leurs symptômes et leurs effets secondaires du traitement. Mais il n’y a presque pas eu de recherche sur la façon dont le VIH et le cannabis combinés peuvent avoir un impact sur la maternelle, les placentaires et les fetals sur la grossesse.»
Cette recherche est cruciale comme les individus avec le VIH, les risques de grossesse augmentés au VIH, y compris les complications prématurées et les complications placentaires, même avec un traitement antirétroviral efficace. Ces risques sont souvent liés à une inflammation chronique. L’étude vise à déterminer la consommation de cannabis exacerbe ces risques.
Contexte mondial et prévalence
Statistiques du VIH et de la grossesse
Selon l’Organisation mondiale de la santé, environ 1,2 million de personnes enceintes vivaient avec le VIH en 2023. Ceci met en évidence les besoins importants de la santé publique pour la recherche sur les complexités du VIH et de la grossesse.
Élévation de la consommation de cannabis
Le cannabis Use augmente à l’échelle mondiale, y compris chez les personnes enceintes. La compréhension du potentiel impacte de cette tendance, en particulier dans les populations vulnérables comme celles vivant, est primordiale.
Méthodologie d’étude
L’étude utilisera un modèle de primate non humain pour simuler l’infection par le VIH et la grossesse. Les chercheurs examineront les effets de l’exposition prénatale quotidienne au THC sur la fonction immunitaire, le contrôle viral, la progression placée et les résultats fœtaux dans le contexte de l’infection par le VIH et de la thérapie antirétrovirale. Ce modèle permet une étude contrôlée des interactions complexes qui sont difficiles à étudier directement dans les grossesses humaines.