La province de Gyeonggi a été saluée par le Premier ministre pour ses avancées significatives dans les programmes de soutien à la fertilité, une initiative cruciale dans le contexte du faible taux de natalité.
Cette reconnaissance, reçue lors de la récente « Célébration de la 20e Journée de la femme enceinte 2025 », souligne l’engagement de la province à améliorer l’accès et l’efficacité des aides destinées aux couples confrontés à l’infertilité.
L’année dernière, Gyeonggi-do a initié des réformes majeures : la suppression des restrictions liées à la durée de résidence pour l’éligibilité aux aides financières, ainsi que la levée des critères de prise en charge différenciée basés sur l’âge de la femme. Parallèlement, le nombre de séances de suivi a été augmenté, passant de 21 à 25, et le nombre de séances par couple infertile a été ajusté de 21 à 25 par procédure de traitement, afin d’optimiser les chances de succès.
Ces mesures ont eu un impact notable : 55 965 couples ont bénéficié d’une prise en charge des frais de traitement l’an dernier, soit une augmentation de 7 930 cas (16,5 %) par rapport aux 48 023 cas enregistrés en 2023. Suite à ces subventions, 12 085 grossesses ont été recensées, avec un taux de réussite de 21,6 %. Les premiers mois de cette année témoignent de la poursuite de cette dynamique, avec déjà 40 413 cas traités rien qu’au premier semestre, et la province s’attend à dépasser les performances de l’année précédente d’ici la fin de l’année.
Sur les 71 285 naissances enregistrées à Gyeonggi-do l’an dernier, 11 503 sont le fruit de traitements contre l’infertilité. La province espère que ces dispositifs continueront de jouer un rôle déterminant dans la lutte contre le déclin démographique.
En outre, Gyeonggi-do a été pionnière au niveau national en introduisant dès mai de l’année dernière un système de remboursement des frais médicaux engagés lors de l’arrêt d’un traitement contre l’infertilité, plafonné à 500 000 wons (environ 340 euros) sans limite de durée. Plus récemment, en avril de cette année, la province a lancé un programme visant à soutenir la congélation et la conservation des cellules reproductrices pour les personnes risquant une stérilité permanente.
Les initiatives se multiplient, incluant notamment : l’élargissement du soutien aux examens de fertilité essentiels (passant de 1 à 3 fois pris en charge), la mise en place de services de conseil spécialisés pour les couples infertiles et les femmes enceintes, et le financement de technologies de procréation assistée pour la décongélation d’ovules.