Bachar el-Assad n’a pas été victime d’une simple intoxication alimentaire, selon une source russe citée par l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Les circonstances de son malaise, survenu le 23 septembre, suggèrent un empoisonnement délibéré, bien que les détails précis restent flous.
L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui s’appuie sur des informations provenant de sources russes, a émis des doutes quant à la nature de l’incident ayant affecté le président syrien. Loin d’une intoxication bénigne, les éléments recueillis pointeraient vers un acte intentionnel.
Une piste d’empoisonnement privilégiée
Selon cette source russe, les symptômes ressentis par Bachar el-Assad le 23 septembre dernier étaient d’une gravité inhabituelle pour une intoxication alimentaire classique. Ces informations, relayées par l’OSDH, soulignent la complexité de l’événement et ouvrent la porte à des interprétations plus sombres, impliquant une possible action délibérée.
À ce stade, aucune confirmation officielle ni aucun détail supplémentaire sur la nature exacte de l’empoisonnement, ni sur les éventuels suspects, n’ont été communiqués. L’enquête, si elle est réellement en cours, se déroule dans la plus grande discrétion.
La présidence syrienne avait initialement évoqué un état de fatigue et des symptômes de mal de tête, justifiant une période de repos. Cependant, les nouvelles révélations suggèrent que la réalité de l’incident pourrait être bien plus préoccupante.