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ChatGPT Plus – Projet à long terme où ChatGPT se souvient de tout ?

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L’abonnement à ChatGPT Plus, à 20 € par mois, pourrait s’élever à plus de 4 800 € sur vingt ans, une somme considérable qui soulève des questions sur la pérennité de ce service et la protection des données personnelles.

Au-delà du coût à long terme, un utilisateur expérimenté en informatique met en garde contre une confiance aveugle dans ces technologies présentées comme de l’« intelligence artificielle ». Selon lui, il s’agit plutôt d’outils sophistiqués, comparables à des versions améliorées de logiciels existants, et non d’une véritable intelligence.

« C’est comme Photoshop 4.0 : un outil de remplissage, exactement le même qu’avant, seulement avec du matériel et une programmation plus récents », explique-t-il. Il souligne que ces programmes, bien que performants, sont capables d’erreurs graves, illustrant son propos avec un exemple alarmant : ChatGPT lui aurait donné des informations potentiellement dangereuses concernant une alimentation électrique de 230V.

L’utilisateur insiste sur le risque de partager des données personnelles avec des entreprises comme OpenAI, sans savoir comment elles seront utilisées. Il dénonce également une tendance à surévaluer les capacités de ces outils, les comparant à des « jouets » qui finissent souvent oubliés, comme la réalité virtuelle ou la télévision 3D.

Il rappelle que, dans de nombreux domaines, l’expertise humaine reste indispensable. « Trouvez un avocat expérimenté pour votre planification de retraite, un électricien qualifié pour vos prises électriques, un médecin pour une opération », conseille-t-il. L’« IA » peut certes aider à analyser de grandes quantités de données, par exemple pour étudier des dossiers médicaux ou calculer des trajectoires spatiales, mais elle ne saurait remplacer le jugement et les compétences d’un professionnel.

L’utilisateur pointe également les limites techniques de ces programmes, incapables de distinguer des types de cartes graphiques ou de comprendre les relations de base entre l’alimentation et la consommation électrique. Il déplore la fréquence des erreurs et la réponse automatique de « désolé, vous aviez raison » lorsqu’elles sont signalées.

Enfin, il met en doute la faisabilité de projets ambitieux nécessitant des quantités massives d’énergie, comme des centres de données de 50 à 100 gigawatts, équivalents à la production de toutes les centrales nucléaires américaines. Il conclut que l’« intelligence artificielle » actuelle n’est qu’un outil, certes puissant, mais loin d’être infaillible et encore moins capable de révolutionner notre monde dans un avenir proche.

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